Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

3ème partie : "Ce que tout révolutionnaire doit savoir de la répression"


de : Victor Serge
dimanche 1er mars 2009 - 18h44 - Signaler aux modérateurs
3 commentaires
JPEG - 55.3 ko

2ère partie ici

Il peut sembler utile et intéressant de nos jours de re-publier et de diffuser largement cet ouvrage écrit par Victor Serge en 1925


III. LES ARCANES DE LA PROVOCATION.

Le mécanisme le plus important de la police russe était à coup sûr son « agence secrète », nom décent du service de provocation dont les origines remontent aux premières luttes révolutionnaires et qui atteignit un développement tout à fait extraordinaire après la révolution de 1905.

Des policiers (dits : officiers de gendarmerie) spécialement formés, instruits et triés, procédaient au recrutement des agents provocateurs. Leurs succès plus ou moins grands dans ce domaine les classaient et contribuaient à leur avancement. Des instructions précises prévoyaient les moindres détails de leurs relations avec les collaborateurs secrets. Des spécialistes hautement rétribués réunissaient enfin en un faisceau tous les renseignements fournis par la provocation, les étudiaient, formaient et tenaient des dossiers.

Il y avait dans les bâtiments de l’Okhrana (Petrograd, Fontanka, 16) une chambre secrète où n’entraient jamais que le directeur de la police et le fonctionnaire chargé d’y classer les pièces. C’était celle de l’agence secrète. Elle contenait notamment l’armoire à fiches des provocateurs - où nous avons trouvé plus de 35 000 noms. Dans la plupart des cas, par un surcroît de précautions, le nom de « l’agent secret » est remplacé par un sobriquet, ce qui fait que le travail d’identification de certains misérables dont, après la révolution, les dossiers complets tombèrent entre les mains des camarades, fut singulièrement difficile.

Le nom de provocateur ne devait être connu que du directeur de l’Okhrana et de l’officier de gendarmerie chargé d’entretenir avec lui des relations permanentes. Les reçus mêmes que signaient les provocateurs à chaque fin de mois - car ils émargeaient tout aussi paisiblement et normalement que les autres fonctionnaires, pour des sommes variant de 3, 10, 15 roubles par mois à 150 ou 200 roubles au maximum, - ne portaient généralement que leur sobriquet. Mais l’administration, défiante envers ses agents et craignant que ses officiers de gendarmerie n’imaginassent des collaborateurs fictifs, procédait assez fréquemment à des révisions minutieuses des différentes branches de son organisation. Un inspecteur muni de larges pouvoirs enquêtait lui-même sur les collaborateurs secrets, les voyait au besoin, les congédiait ou les augmentait.

Ajoutons que leurs rapports étaient soigneusement vérifiés - autant que faire se pouvait - les uns par les autres.

IV. UNE INSTRUCTION SUR LE RECRUTEMENT ET LE SERVICE DES AGENTS PROVOCATEURS.

Ouvrons tout de suite un document que l’on peut considérer comme l’alpha et l’oméga de la provocation. Il s’agit de l’Instruction concernant l’agence secrète, brochure de 27 pages dactylographiées, petit format. Notre exemplaire (numéroté 35) porte à la fois, dans les deux coins du haut, ces trois mentions : « Très secrètes », « Ne doit être ni transmise ni montré », « Secret professionnel ». Que voilà d’insistance à recommander le mystère ! On comprendra bientôt pourquoi. Ce document, qui dénote des connaissances psychologiques et pratiques, un esprit méticuleusement prévoyant, un très curieux mélange de cynisme et d’hypocrisie morale officielle, intéressera quelque jour les psychologues.

Cela débute par des indications générales :

La Sûreté politique doit tendre à détruire les centres révolutionnaires au moment de leur plus grande activité et ne pas gâcher son travail en s’arrêtant à de moindres entreprises.

Ainsi le principe est : laisser se développer le mouvement pour mieux le liquider ensuite.

Les agents secrets reçoivent un traitement fixe proportionné aux services qu’ils rendent.

La Sûreté doit

éviter avec le plus grand soin de livrer ses collaborateurs. À cette fin, ne les arrêter et ne les libérer que lorsque d’autres membres d’égale importance appartenant aux mêmes organisations révolutionnaires pourront être arrêtés ou libérés.

La Sûreté doit

faciliter à ses collaborateurs l’acquisition de la confiance des militants.

Suit un chapitre sur le recrutement.

Le recrutement des agents secrets est le souci constant du directeur des Recherches et de ses collaborateurs. Ils ne doivent négliger aucune occasion, même donnant peu d’espoir, de se procurer des agents...

Cette tâche est extrêmement délicate. Il importe, afin de l’accomplir, de rechercher les contacts avec les détenus politiques...

Doivent être considérés comme prédisposés à prendre du service

les révolutionnaires d’un caractère faible, déçus ou blessés par le parti, vivant dans la misère, évadés des lieux de déportation ou désignés pour la déportation.

L’Instruction recommande d’étudier « avec soin » leurs faiblesses et de s’en servir ; de converser avec leurs amis et parents, etc. ; de multiplier « en toute occasion les contacts avec les ouvriers, avec les témoins, les parents, etc., sans jamais perdre de vue le but »...

Étrange duplicité de l’âme humaine ! Je traduis littéralement trois lignes déconcertantes :

On peut se servir des révolutionnaires dans la misère qui, sans renoncer à leurs convictions, consentent par besoin à fournir des renseignements...

Il y en avait donc ?

Mais continuons.

Placer des moutons auprès des détenus est d’un usage excellent.

Quand une personne paraît mûre pour prendre du service - c’est-à-dire quand, sachant un révolutionnaire aigri, matériellement gêné, ébranlé peut-être par ses mécomptes personnels, on possède en outre contre lui quelques chefs d’inculpation assez graves pour le bien tenir en main :

Arrêter tout le groupe dont elle fait partie et conduire la personne en question chez le directeur de la police ; avoir contre elle des motifs de poursuites sérieux et se réserver pourtant la possibilité de la relâcher en même temps que les autres révolutionnaires incarcérés, sans provoquer d’étonnement.

Interroger la personne en tête à tête. Tirer parti pour la convaincre des querelles de groupes, des fautes des militants, des blessures d’amour-propre.

On croit entendre, en lisant ces lignes, le policier paterne s’apitoyer sur le sort de sa victime :

 Ah oui, pendant que vous irez aux travaux forcés pour vos idées, votre camarade X..., qui vous a joué de si bons tours, fera bonne chère à vos dépens.

Que voulez-vous ? Les bons paient pour les mauvais !

Ça peut prendre - quand il s’agit d’un faible - ou d’un affolé que menacent des années de déportation...

Autant que possible, avoir plusieurs collaborateurs dans chaque organisation.

La Sûreté doit diriger ses collaborateurs et non les suivre.

Les agents secrets ne doivent jamais avoir connaissance des renseignements fournis par leurs collègues.

Et voici un passage que Machiavel n’eût pas désavoué :

Un collaborateur travaillant obscurément dans un parti révolutionnaire peut être élevé dans son organisation par des arrestations de militants plus importants.

Assurer le secret absolu de la provocation est naturellement l’un des plus grands soucis de la police.

L’agent promet le secret absolu ; à son entrée en service, il ne doit modifier aucunement ses façons de vivre.

Les relations avec lui sont entourées de précautions qu’il serait difficile de surpasser.

Des rendez-vous peuvent être assignés à des collaborateurs dignes de toute confiance. Ils ont lieu dans des appartements clandestins, composés de plusieurs pièces ne communiquant pas directement entre elles, où l’on puisse en cas de nécessité isoler différents visiteurs. Le tenancier du logis doit être un employé civil. Il ne peut jamais recevoir de visites personnelles. Il ne doit ni connaître les agents secrets ni leur parler. Il est tenu de leur ouvrir lui-même et de s’assurer avant leur sortie que personne ne vient dans l’escalier. Les entretiens ont lieu dans des chambres fermées à clé. Aucun papier n’y doit traîner. Avoir soin de ne jamais faire asseoir le visiteur ni près d’une fenêtre, ni près d’un miroir. Au moindre indice suspect, changer d’appartement.

Le provocateur ne peut en aucun cas venir à la Sûreté. Il ne peut accepter aucune mission importante sans le consentement de son chef.

Les rendez-vous sont pris par signes convenus à l’avance. La correspondance est adressée à des adresses conventionnelles.

Les lettres des collaborateurs secrets doivent être écrites d’une écriture méconnaissable et ne contenir que des expressions banales. Se servir du papier et des enveloppes correspondant au milieu social du destinataire. Employer les encres sympathiques. Le collaborateur poste lui-même ses lettres. Quand il en reçoit, il est tenu de les brûler aussitôt après les avoir lues. Les adresses conventionnelles ne doivent être inscrites nulle part.

Un problème grave était celui de la libération des agents secrets arrêtés avec ceux qu’ils livraient. À ce sujet l’instruction déconseille le recours à l’évasion car :

Les évasions attirent l’attention des révolutionnaires. Préalablement à toute liquidation d’une organisation, consulter les agents secrets sur les personnes à laisser en liberté en vue de ne pas trahir nos sources d’information.



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
3ème partie : "Ce que tout révolutionnaire doit savoir de la répression"
1er mars 2009 - 23h06

Ca rappelle un peu "Les possédés" de Dostoïevski en moins bien écrit...



3ème partie : "Ce que tout révolutionnaire doit savoir de la répression"
2 mars 2009 - 11h34

Les méthodes répressives d’une certaine police politique sont toujours en vigueur, le pire est que ces personnes utilisent maintenant des moyens technologiques beaucoup plus sophistiqués pour surveiller les "activistes"...et autres personnes pouvant être de nature à troubler "l’ordre social"...

Au nom de certains prétextes (insécurité etc) les moyens de surveillances des personnes sont (sans tomber dans la paranoîa) de plus en plus insidieux dans certaines villes...( haies rasées, arbres coupés...tout est fait pour pouvoir surveiller de loin...) et , l’on parle de liberté d’expression en France ?



3ème partie : "Ce que tout révolutionnaire doit savoir de la répression"
5 mars 2009 - 21h20 - Posté par Jérome

Très bon texte de Serge mais un peu dépassé par les nouvelles stratégies répressives des Etats : maintenant on tue la subversion à son stade embryonnaire ; à l’époque de Serge, les flics attendaient la pleine maturation de l’organisation pour frapper. Le mouvement ouvrier révolutionnaire est passé par là ; contrairement aux radicaux, l’Etat ne croit pas si obsolète la vieille lutte des classes.





Critique des PRIERES DE RUE SEXOSEPARATISTES
samedi 24 - 23h54
CCIF : deux faces
samedi 24 - 23h36
de : Christian Delarue
Pourquoi sommes-nous silencieux ?
samedi 24 - 21h26
de : Fath Allah Meziane
Claude Posternak
vendredi 23 - 16h06
de : jean1
1 commentaire
Côte d’Ivoire : le néo-colonialisme dans ses oeuvres moribondes !
vendredi 23 - 16h01
de : joclaude
La Russie et la Tchétchénie en gros répondent “Vous voulez des terroristes et bien gardez-les…
jeudi 22 - 16h07
de : joclaude
Notre éviction de Facebook pourrait signer la fin prochaine de Rapports de force
jeudi 22 - 15h11
3 commentaires
Ne trahissons pas la mémoire de Samuel Paty
jeudi 22 - 11h26
de : Hervé Fuyet
2 commentaires
BOLIVIE : Analyse de l’élection de Luis ARCE nouveau Président.
jeudi 22 - 11h17
de : joclaude
2 commentaires
Deux heures moins le quart avant le couvre-feu - C’est l’heure de l’mettre
mercredi 21 - 21h49
de : Hdm
Sgunfu di talwit a Samuel Paty
mercredi 21 - 00h16
de : ACB
1 commentaire
BOLIVIE : Luis ARCE candidat du Mouvement pour le Socialisme élu !
mardi 20 - 16h56
de : joclaude
2 commentaires
En Espagne, un hôpital face à la deuxième vague du coronavirus
mardi 20 - 16h24
de : nazairien
propos raciste de Jean Luc Mélenchon ,saisine du procureur
mardi 20 - 07h37
de : sôs Soutien ô Sans papiers
8 commentaires
Les rapports sociaux imbriqués rendent difficile l’émancipation totale
mardi 20 - 00h44
de : Christian DELARUE
2 commentaires
Pour se souvenir:Ernesto « Che » Guevara (1928-1967), combattant internationaliste
lundi 19 - 17h26
de : joclaude
Sortir de toute barbarie par le haut suppose de promouvoir la civilisation
lundi 19 - 00h21
de : Christian Delarue
3 commentaires
Remember (pour se souvenir)Thomas Sankara...
dimanche 18 - 15h56
de : joclaude
Plusieurs milliers de sans-papiers défilent à Paris pour la dernière étape de la Marche des solidarités
dimanche 18 - 13h09
2 commentaires
Monogamie souple ou la fin de l’exclusivisme sexuel conjugal
dimanche 18 - 09h17
de : Christian Delarue
1 commentaire
Village du peuple : d’un lieu de vie et d’expérimentation à un tas de gravats
dimanche 18 - 08h39
UFAL : Les « hussards noirs de la République » sont désormais les cibles de l’islamisme radical
samedi 17 - 23h16
de : Christian Delarue
2 commentaires
Attentat de Conflans St Honorine : ATTAC et FSU plus MRAP
samedi 17 - 21h57
de : Christian Delarue
3 commentaires
La théorie monétaire moderne expliquée simplement
samedi 17 - 15h33
de : Luc JACOB
1 commentaire
Refus du séparatisme des riches actionnaires (17 octobre)
samedi 17 - 10h39
de : Christian Delarue
2 commentaires
quelques infos sur l’organisation de la marche des sans-papiers en Ile de France
vendredi 16 - 21h04
de : jean1
Propos scandaleux de M. Reda : solidarité avec le GISTI
vendredi 16 - 20h08
de : Christian Delarue (MRAP)
3 commentaires
Communiqué de presse des Mutuelles de France : Encore un coup fourré en macronie !
vendredi 16 - 12h11
de : joclaude
Toulouse : couvre-feu et situation sanitaire décuplent la colère des soignants
vendredi 16 - 12h09
BOLIVIE : Second coup d’Etat ou fraude électorale ?
vendredi 16 - 11h52
de : joclaude
3 commentaires
COVID19:Perquisitions chez Edouard Philippe et Olivier Véran
vendredi 16 - 11h36
de : joclaude
La théorie monétaire moderne expliquée simplement
vendredi 16 - 09h27
de : Luc JACOB
2 commentaires
Manipulation sur le séparatisme avec un Robert Ménard raciste.
vendredi 16 - 09h02
de : Christian Delarue (MRAP)
1 commentaire
Cuba est élu au Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU (pour la 5° fois)
jeudi 15 - 17h11
de : joclaude
’Urgence de vous’ ou l’urgence de parler le 21/10 à Bruxelles
jeudi 15 - 15h51
BOLIVIE : Autre démonstration de félonie du régime capitalisme !
jeudi 15 - 12h00
de : joclaude
TROISIEME RASSEMBLEMENT POUR EXIGER LA LIBERATION DE GEORGES ABDALLAH !
jeudi 15 - 11h32
de : jean clement
Arkéa se met au dopage, il manquait plus que ça !
jeudi 15 - 09h37
de : Breton En Colère
La grande distribution - C’est l’heure de l’mettre
mercredi 14 - 20h56
de : Hdm
1 commentaire
« Vous avez aimé la première vague et le confinement … ?
mercredi 14 - 19h25
de : Lepotier
3 commentaires

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
C’est l’anniversaire de Frida Kahlo
lundi 6 juillet
de Roberto Ferrario
1 commentaire
Je trouve épouvantable de voir les riches passer leurs jours et leurs nuits dans des parties, pendant que des milliers et des milliers de gens meurent de faim. Magdalena Frida Carmen Kahlo Calderón ou Frida Kahlo, née le 6 juillet 1907 dans une démarcation territoriale de l’actuelle entité fédérative de Mexico, la délégation de Coyoacán, et morte le 13 juillet 1954 au même endroit, est une artiste peintre mexicaine. Son réalisme n’est pas seulement artistique : en 1928, elle (...)
Lire la suite
Le monde d’après : Jean Castex nouveau premier ministre droitard, sarkozyste et énarque
vendredi 3 juillet
de Roberto Ferrario
4 commentaires
"Politiquement, je suis de droite et je l’assume parfaitement", affirmait ce haut fonctionnaire. Membre du parti Les Républicains, il est notamment proche de Nicolas Sarkozy, dont il a été le secrétaire général adjoint à l’Élysée. Ce qui ne l’empêche pas de soutenir la candidature de François Fillon pour la présidence de l’UMP lors du congrès de l’automne 2012. Cette nomination donne le ton de ce qui s’annonce dans les prochains (...)
Lire la suite
Info’Com : "Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là"...
jeudi 2 juillet
de Mickael Wamen
Normal de sortir une telle affiche quand on vois comment sont traités les salarié/es précaires du bureau de placement de Info’Com ! « Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là, tu n’est pas ici pour militer mais prendre du fric, et puis si il y a des injustices c’est pas ton problème ... » Voilà ce que j’ai entendu non stop durant quasi 2 ans ... Être précaire n’est pas être une sous merde et cela est vrai partout et notamment à la CGT ! Avoir un bureau (...)
Lire la suite
Nouvelle affiche scandaleuse de Info’ Com...
mercredi 24 juin
de Mickael Wamen
13 commentaires
De pire en pire le bad buzz continue... Se réjouir des licenciements à BFM c’est scandaleux !! Cette restructuration est totalement injustifiée comme toutes les autres et qu’elle touche des salarié/es de BFM ne donne pas droit de s’en réjouir ... Les salariés de BFM ne sont pas des chiens comme indiqué par Info’ Com ... En plus ce sont les « petits » qui vont morfler ! Comment Info’ Com peut il être à ce point une fois de plus totalement à la rue sur un (...)
Lire la suite
La chasse continue ... tu gênes donc on te dégage !!!! Bravo info’com ....
mercredi 17 juin
de Mickael Wamen
Ce n’est plus du syndicalisme mais utilisation de méthodes patronales les plus dégueulasses.... Bien content d’avoir démissionné car c’est impossible de continuer d’adhérer à un syndicat qui vire celles et ceux qui ne pensent pas comme la direction !!!! Info’com critique la conf’ mais fait pire ...ilsfont’com leur va très bien ! Ils sont plus fort avec leur « camarade agency » qu’avec la camaraderie la vraie, la gratuite.... Ils sont (...)
Lire la suite
Info’Com Cgt, nous n’avons pas adhéré avec obligation de nous taire !!!
jeudi 11 juin
de Mickael Wamen, Sidi Boussetta
WE LOVE NOTRE SYNDICAT Et OUI, nous aimons notre syndicat qui nous a accueilli en 2016, cette super équipe de l’époque, fraternelle, humaine et profondément militante... Ce même syndicat qui a toujours su différencier la CGT des hommes et des femmes qui la composent, qui a toujours osé dire les choses, par exemple, souvent relever les manquements du secrétaire général confédéral, de la confédération, de sa fédération, sans jamais remettre en cause la CGT... On est en droit de (...)
Lire la suite
Aux dirigeants d’Info’Com-CGT
vendredi 5 juin
de Mickael Wamen
2 commentaires
Après avoir repoussé plusieurs fois cette décision, je vous informe que je ne souhaite plus être adhérent au syndicat info’com CGT et je quitte le bureau de placement de la SACIJO. Je tiens de suite à indiquer que cette décision n’a strictement rien à voir avec cette connerie d’affiches. Ce serait trop facile pour vous de prendre cet argument pour expliquer ma décision.t Depuis les démissions d’Olivier et Stéphane, la ligne du syndicat ressemble bien trop à celle (...)
Lire la suite