Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !
PUBLIEZ ICI PUBLIEZ VOTRE CONTRIBUTION ICI
Ca chauffe grave chez #Info’Com-CGT !!!
mardi 23 février
de Stéphane Paturey et Olivier Blandin (anciens secrétaires du syndicat)
Lettre ouverte à #RomainAltmann, secrétaire général d’#Info’Com-CGT Directement, sans contour, permets-nous de trouver ton commentaire hallucinant ! Comme à l’accoutumée, des généralités mais jamais de fond. Ce sens perpétuel du raccourci passe peut-être devant une commission exécutive (CE)… beaucoup moins lorsque des camarades apprennent les méthodes, les mensonges et les calomnies que tu couvres dans notre syndicat. Ce n’est pas digne d’une direction (...)
Lire la suite, commenter l'article...

Il y a deux photos de Carlo Giuliani, Piazza Alimonda, peu avant qu’il soit tué


de : Checchino Antonini
jeudi 7 juillet 2005 - 13h01 - Signaler aux modérateurs
JPEG - 27.1 ko

de Checchino Antonini traduit de l’italien par karl&rosa

Il y a deux photos de Carlo Giuliani, Piazza Alimonda, quelques instants avant qu’il soit tué. L’une est carrément fausse. L’autre nous concède la distance réelle entre lui et celui qui lui a tiré dessus. La fausse photo est la plus fameuse, celle qui a fait le tour du monde : Carlo semble un géant qui domine la scène et pratiquement écrase son extincteur dans l’habitacle du Defender. La photo a été prise au téléobjectif, l’instrument des paparazzi pour surprendre de loin des stars dans des poses "scabreuses". Un des outils pour édifier le "star system", qui construit des images fausses pour un monde faux.

L’autre photo a moins voyagé, parce qu’elle aurait dérangé le simulacre d’enquête qui a classé l’affaire. Elle a été prise par Marco D’Auria, un reporter formé à l’école de l’hebdomadaire Avvenimenti et capte la scène du meurtre du côté gauche de la jeep. Carlo redevient petit, sec, maigrelet, très jeune. Un gamin.

Mais, toutefois, la mémoire collective se construit parfois en parcourant des chemins inattendus. Ceux qui voulaient qu’il fût à tout jamais "le garçon à l’extincteur" sont arrivés, pour le moment, à éviter un procès public, mais ils ne sont pas parvenus à imprimer cette image dans la conscience des témoins de Gênes : Carlo Giuliani, pour tout le monde, n’est qu’un gamin. C’est comme ça qu’on avait écrit sur la plaque de la place, en effaçant au spray le nom de Gaetano Alimonda, cardinal du 19ème siècle, titulaire de l’endroit où la rue s’élargit sous la muraille du chemin de fer allant à Brignole (une des gares de Gênes, NdT), connu le plus souvent, jusqu’au 20 juillet 2001, comme "muret" des tifosi de l’équipe de foot de Gênes.

Depuis, la place est devenue un lieu de pèlerinage, un espace public, pour une Italie secouée, après vingt ans, par le meurtre d’un manifestant par des forces de l’ordre qui avaient agressé, quelques heures auparavant, un cortège régulièrement autorisé qui descendait vers la zone rouge établie pour le G8. Carlo n’est pas un leader, ce n’est pas un militant assidu (même s’il a eu en poche pendant un certain temps la carte des Jeunes Communistes). Mais, comme 300 mille autres, il descend manifester pour un autre monde, qui ne soit pas celui des 8 "grands" qui ont séquestré et brutalisé une ville toute entière rien que pour se réunir, et, auparavant, des Pays entiers pour pouvoir en exploiter les hommes, les femmes et les choses.

Avec son débardeur blanc et le passe-montagne, un ruban de scotch à emballages autour du bras comme unique protection, avec sa colère sous les charges terribles de robocops fous qui tirent et tabassent avec des armes illégitimes (comme c’est en train de sortir même du procès, avec des accusations absurdes, contre les manifestants), Carlo est de ceux, si nombreux, qui imaginent se défendre de cette furie jamais vue par sa génération. Gisant à terre, déjà mort, exposé au regard d’agents et de carabiniers qui ricanent, de photographes et de caméras et de ces copains qui crient "assassins" aux hommes en uniforme bleu et pleurent tandis que se déroule la liturgie de l’attente du magistrat de service, Carlo parle à tout le monde. A ceux qui étaient à côté de lui en risquant le même sort ou qui ont vécu d’autres morts dans la rue ou qui étaient restés chez eux dans ce qui avait été, jusqu’à ce moment-là, une merveilleuse journée d’été. Carlo parle et des milliers de personnes, depuis, auront un dialogue - intérieur mais en même temps public - avec celui qu’ils sentent comme "l’un de nous", "un comme nous".

JPEG - 33.1 ko

Après la première veille désespérée et incrédule sur l’asphalte tâché de sang, la grille au coin d’une église, à quelques mètres, devient une sorte d’autel laïque qui ne ressemble qu’extérieurement à ces réverbères ou à ces garde-fous où trouvent la mort de très jeunes centaures et qui restent décorés des mois durant par des parents et des amis des victimes. On arrivera d’une bonne moitié de l’Europe pour rendre visite à Carlo et pas seulement à l’occasion de l’anniversaire de sa naissance ou de sa mort qui, au contraire, verra les cortèges diminuer après les 100 000 de 2002. Ils viennent place Alimonda se regarder dans les yeux de Haidi, de Giuliano, d’Elena - la mère, le père, la sœur - dans les yeux de ceux qui étaient là ou, plus discrètement, le soir, pour passer inaperçus tandis qu’ils laissent une trace sur la grille, un monument dynamique, vivant, sans la solennité officielle qui le condamnerait, au contraire, à l’invisibilité.

Des photos, des fleurs, des "keffieh" palestiniennes, des bracelets, des peluches, des drapeaux rouges et des drapeaux de la paix, des pages de journal, des tracts, des cigarettes et de la bière pour Carlo et ensuite aussi pour Edo, un de ses ami décédé peu de temps après. Et des messages écrits sur des feuilles arrachées aux journaux intimes, sur des billets de train, sur des revers de paquets de cigarettes, sur l’étoffe d’un foulard, sur des cartes de la ville, sur des cartes de la CGIL et des JC, sur des billets de concerts pop. Ensuite, nombre de messages seront expédiés par la poste à "Piazza Carlo Giuliani, ragazzo" comme ils voudraient qu’on appelle le lieu de la mémoire douloureuse, comme des autorités timorées ne l’appelleront jamais, comme des paroissiens bien pensants et scandalisés n’arrivent pas à le supporter jusqu’à convaincre, en janvier dernier, le curé de Nostra Signora del Rimedio à démanteler l’autel.

Mais depuis longtemps déjà avait commencé un travail de recueil et d’étude de ces écritures "mineures" dont, après le déchirement, a surgi une partie de l’autobiographie d’une génération qui ne veut pas oublier. L’espace public brusquement démantelé revit maintenant grâce à l’Archive ligure de l’écriture populaire, une structure de l’Université de Gênes, qui a recueilli quelques matériaux dans un livre ("Fragili, resistenti" [Fragiles, résistants, NdT], Terre di mezzo, 160 pages, 12 euros) dont le revenu sera destiné à la réalisation d’une école populaire de musique à Ramallah) en vente chez les distributeurs habituels du plus ancien journal de rue. Sur les messages politiques adressés au camarade prennent le dessus au fil des années les émotions d’enfants, de gamins et de parents qui réinventent Carlo, en s’identifiant avec lui ou en l’adoptant.

En s’excusant pour les absences et les retards. Les "adultes" sont presque tous des soixante-huitards, comme Haidi et Giuliano. Ils s’identifient avec ces derniers mais ils ne peuvent pas ne pas se revoir dans Carlo. Des enfants vont dessiner des fleurs et de petits cœurs pour ce garçon vu trop souvent à la télé. De Gennaro, (chef de la police italienne, NdT) tu peux toujours cracher des fictions télé sur les bons carabiniers pour refouler ces images. Une Cubaine anonyme de douze ans avoue sur une feuille à carreaux "avoir beaucoup pleuré pour toi et je continue à le faire", puis elle se confie - "J’espère ke tu aimes ke j’écoute beaucoup de musique de protestation" - et promet enfin : "Sois sûr ke quand je serai grande je me battrai moi aussi pour la liberté, komme tu l’as fait toi".

Peur, égarement, solidarité et colère se déroulent sur la courbe effacée selon tous les codes possibles : des graphies "juvéniles" de sms ("Ce n’est rien k’1 billet 2 bus, comme tu n’étais rien k’1 garçon de 20 ans", "même si je ne t’ai jamais connu, je t’aime bien et padre Pio veillera sur toi !!! by Marilena" etc...), des citations de De André ("Même s’ils se croient acquittés, ils sont quand même impliqués"), des fragments de journaux intimes comme celui de "milla" qui, quand elle trouve la Diaz repeinte pense à la Plaza de Mayo vue dans ses vacances ("L’impunité est globalisée : peintres du monde entier, désobéissez !") ; des pensées écrites debout tout en fummant une cigarette pour penser, des textes de chansons et des poèmes, des mots tendres pour les tendres parents - qui ne se ménagent pas en sillonnant l’Italie afin qu’un tel meurtre n’arrive plus jamais - et des prières chrétiennes, musulmanes, bouddhistes, des croix, des "A" entourés de faucilles et de marteaux, des Che Guevara et des padre Pio pour le Petit Prince auquel on souhaite une bonne nuit, pour l’unique héros possible aujourd’hui. Un matériel incohérent, font remarquer les experts, même dans les pièces singulières. Incohérent, comme le mouvement où nombre d’entre eux se reconnaissent, mais qui dévoile des générations qui ne supportent pas l’indifférence, même si elles sont conscientes d’être "des prisonniers du présent" fait de griffes, de guerres, de PIB, d’anxiété et de précarité. Il y en a qui remercient Carlo pour ce qu’il a fait, qui voudraient rembobiner la bande et faire en sorte que rien ne se passe, qui lancent une menace terrible pour le pouvoir : "N’allez pas espérer en notre violence".

http://www.liberazione.it/giornale/...



Imprimer cet article





France : Troisième appel de mobilisation contre la réintoxication du monde
mercredi 24 - 21h31
de : jean1
L’OMS n’a rien vu à Wuhan
mercredi 24 - 21h02
de : Pangolin Malencontreusement Offensé (PMO)
Bravo à Cédric Herrou et à sa famille pour le lien ci-dessous.
mercredi 24 - 19h21
de : jean1
Venezuela : L’Union Européenne sanctionne 19 fonctionnaires alors que l’ONU demande la levée des sanctions ?
mercredi 24 - 16h49
de : joclaude
1 commentaire
COVID-19 : Vaccin Cubain Soberana 02, porteur d’espoir !
mercredi 24 - 16h29
de : joclaude
2 commentaires
Dixit Macron : les impôt n’augmenteront pas, et puis les taxes c’est pas des impôts !
mercredi 24 - 16h18
de : joclaude
Essai : faire sauter la banque
mardi 23 - 18h50
de : jean1
Ca chauffe grave chez #Info’Com-CGT !!!
mardi 23 - 18h03
de : Stéphane Paturey et Olivier Blandin (anciens secrétaires du syndicat)
François Ruffin, COVID-19 : Un vaccin pour le bien public !
mardi 23 - 17h36
de : joclaude
Coup de poker d’Uber pour imposer son modèle à l’Europe
mardi 23 - 15h17
Bataille dans le CAC40 à coups de milliards au-dessus de nos têtes !
mardi 23 - 10h58
de : joclaude
Procès Farida C. infirmière en colère !
mardi 23 - 10h31
de : joclaude
Recommandation sur les propos de Frédérique Vidal annonçant demander une enquête sur l’islamo-gauchisme à l’Université
mardi 23 - 00h12
de : CS de l’InSHS
Italie, Rome : 22 févr. 1980 Valerio Verbano était assassiné (video)
lundi 22 - 18h15
de : Roberto Ferrario
Communiqué CGT : une loi scélérate pour les travailleurs !
lundi 22 - 16h42
de : joclaude
1 commentaire
demandons votre vigilance quant à la véracité de vos sources avant de publier vos articles : la communauté tamoule de Fr
lundi 22 - 13h11
de : TGTE media France
Petite fête du livre de Noir et Rouge
lundi 22 - 12h38
de : Frank
Jérôme Rodrigues Gilet Jaune :la réalité d’une police politique et non de Droit !
dimanche 21 - 17h05
de : joclaude
Covid-19 : Cuba en alerte suite à l’augmentation soutenue des infections 21 Février 2021
dimanche 21 - 15h39
de : nazairien
1 commentaire
En hommage aux héros de l’Affiche Rouge
dimanche 21 - 08h58
de : UJFP
2 commentaires
Interpellation de Jérôme Rodrigues - video
samedi 20 - 15h37
de : joclaude
1 commentaire
Pas de licenciement à la Maison pour tous de Pen-ar-Créac’h (Brest)
vendredi 19 - 13h56
de : azard
Stop à la Désinformation des Médias sur les Tamouls de France
vendredi 19 - 13h16
de : Bharathi CCFT
2 commentaires
C’est beau l’Europe ! Après la France, l’Espagne aussi !
vendredi 19 - 11h52
de : joclaude
1 commentaire
Vaccins : effets secondaires détectés !
jeudi 18 - 17h17
de : joclaude
Jérôme Rodrigues, Gilet Jaune s’exprime, ENFIN !
jeudi 18 - 16h28
de : joclaude
La dissolution de Génération Identitaire fait débat chez les opposants à l’extrême droite
jeudi 18 - 14h41
Urgent ! Appel à l’aide et communiqué des retenus du CRA de Oissel à Rouen
jeudi 18 - 02h11
de : sôs Soutien ô Sans papiers
1 commentaire
Au sujet de la honte
mercredi 17 - 22h35
de : Jean-Yves Peillard pour Survie
L’IRAN aidera le VENEZUELA dans les dérivés du pétrole !
mercredi 17 - 17h59
de : joclaude
1 commentaire
Le séparatisme ? La Fracture sociale, voilà la question !
mercredi 17 - 17h28
de : joclaude
Madama : près de 800 manifestants pour qu’il reste au Puy-en-Velay
mercredi 17 - 17h12
Le virus et son variant, C’est l’heure de l’mettre !
mercredi 17 - 16h09
de : Hdm
Concessions d’autoroutes : l’ART veut rendre le débat audible
mardi 16 - 15h51
de : Michel
Un PSE : c’est quoi, comment ça marche ?
lundi 15 - 08h07
Les amoureux et le pouvoir de la honte
dimanche 14 - 22h08
de : Jean-Yves Peillard
Comité de solidarité avec les peuples du Chiapas en lutte
dimanche 14 - 18h57
de : jean1
Bretagne, un maraîcher bio se pend, scène ordinaire en dictature.
dimanche 14 - 18h43
de : jean1
Vous avez dit "séparatisme" ? Commentaires !
dimanche 14 - 18h09
de : joclaude
Lacune historique : Oui des Afro-américains s’enfuirent en URSS !
dimanche 14 - 17h54
de : joclaude

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Facebook Twitter
DAZIBAO
Ca chauffe grave chez #Info’Com-CGT !!!
mardi 23 février
de Stéphane Paturey et Olivier Blandin (anciens secrétaires du syndicat)
Lettre ouverte à #RomainAltmann, secrétaire général d’#Info’Com-CGT Directement, sans contour, permets-nous de trouver ton commentaire hallucinant ! Comme à l’accoutumée, des généralités mais jamais de fond. Ce sens perpétuel du raccourci passe peut-être devant une commission exécutive (CE)… beaucoup moins lorsque des camarades apprennent les méthodes, les mensonges et les calomnies que tu couvres dans notre syndicat. Ce n’est pas digne d’une direction (...)
Lire la suite
Lettre ouverte au secrétariat Info’Com-CGT
mercredi 3 février
de Sidi Boussetta
2 commentaires
Au secrétariat Info’Com-CGT Vous êtes venu me chercher il y a 4 ans suite à cet article dans l’Humanité car vous "aviez besoin de militants". Par conviction, j’ai lâché le CDI et l’appartement qui m’attendaient à Nantes. J’ai fait ça pour rejoindre vos rangs. Vous m’avez proposé un emploi au Journal Officiel. Vous avez fait des réunions pour proposer mon nom comme futur CDI au Journal officiel. Suite à un "refus", vous m’aviez dit que le (...)
Lire la suite
Discrimination "anti-syndicale" à Info’Com-CGT finalement dénoncée dans un livre...
mercredi 27 janvier
4 commentaires
NDLR de Bellaciao : le (nous) employé par Mickaël Wamen fait référence aux (punitions) infligées par InfoCom-CGT à trois camarades : 15 jours de suppression de salaire pour Mickaël Wamen et pour Sidi Boussetta (actuellement Secrétaire adjoint UL CGT Blois) et non renouvellement (licenciement) du contrat de travail de Mickaël, Sidi et de Roberto Ferrario (membre fondateur du site Bellaciao.org) pour avoir exprimé leur désaccord avec ces méthodes discriminatoires... Au royaume de la CGT. La (...)
Lire la suite
ON A BRÛLÉ DES PNEUS ET ON EN EST FIERS ....
vendredi 22 janvier
de Un ex du pneu
1 commentaire
Où peut être la fierté de pouvoir annoncer ne pas avoir lutté et avoir permis en un temps record la fermeture d’une usine ? Les seuls qui peuvent aujourd’hui s’en féliciter sont les patrons de Bridgestone mais aussi les acteurs politiques qui gravitent autour du dossier et un avocat payé à 100% par le tôlier qui était donc celui du tôlier et non des salariés ... Jamais dans l’histoire une usine de cette taille n’aura été fermée aussi rapidement, si il y a un (...)
Lire la suite
C’est l’anniversaire de Frida Kahlo
lundi 6 juillet
de Roberto Ferrario
1 commentaire
Je trouve épouvantable de voir les riches passer leurs jours et leurs nuits dans des parties, pendant que des milliers et des milliers de gens meurent de faim. Magdalena Frida Carmen Kahlo Calderón ou Frida Kahlo, née le 6 juillet 1907 dans une démarcation territoriale de l’actuelle entité fédérative de Mexico, la délégation de Coyoacán, et morte le 13 juillet 1954 au même endroit, est une artiste peintre mexicaine. Son réalisme n’est pas seulement artistique : en 1928, elle (...)
Lire la suite
Le monde d’après : Jean Castex nouveau premier ministre droitard, sarkozyste et énarque
vendredi 3 juillet
de Roberto Ferrario
4 commentaires
"Politiquement, je suis de droite et je l’assume parfaitement", affirmait ce haut fonctionnaire. Membre du parti Les Républicains, il est notamment proche de Nicolas Sarkozy, dont il a été le secrétaire général adjoint à l’Élysée. Ce qui ne l’empêche pas de soutenir la candidature de François Fillon pour la présidence de l’UMP lors du congrès de l’automne 2012. Cette nomination donne le ton de ce qui s’annonce dans les prochains (...)
Lire la suite
Info’Com : "Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là"...
jeudi 2 juillet
de Mickael Wamen
Normal de sortir une telle affiche quand on vois comment sont traités les salarié/es précaires du bureau de placement de Info’Com ! « Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là, tu n’est pas ici pour militer mais prendre du fric, et puis si il y a des injustices c’est pas ton problème ... » Voilà ce que j’ai entendu non stop durant quasi 2 ans ... Être précaire n’est pas être une sous merde et cela est vrai partout et notamment à la CGT ! Avoir un bureau (...)
Lire la suite