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Info’Com-CGT : le secrétaire Romain Altmann organise une épuration dans le syndicat…
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de Sidi Boussetta secretaire adjoint UL CGT Blois
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NDLR : Le secrétaire Romain Altmann veux imposer l’exclusion de deux camarades (Sidi Boussetta secrétaire adjoint UL CGT Blois et Roberto Ferrario fondateur du site bellaciao.org) du syndicat Info’Com CGT en vertu du débat démocratique…. Pfffffffff Semble que bien d’autres vont suivre le chemin du Goulag en Sibérie…. Voilà la réponse d’un des de deux camarades, premier de la liste noire… Les cons ça osent tout...voici ce que j’ai trouvé dans (...)
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Pourquoi avons-nous quitté SUD-Education pour rejoindre la CNT-FTE

de : Philippe_Rodolphe
vendredi 23 septembre 2005 - 09h46 - Signaler aux modérateurs
3 commentaires

Les raisons de notre engagement au sein de la Fédération SUD-Education.

En 2002-2003, nous avons participé à la création d’un SUD-Education dans les Pyrénées-Orientales. A l’époque ce syndicat affichait des valeurs qui correspondaient à notre volonté d’engagement : indépendance envers les partis politiques, refus de la hiérarchie, pour l’autogestion du mouvement social, syndicalisme de lutte. Ainsi, nous sommes-nous impliqués dans son développement en essayant de donner à cette structure une identité à la hauteur des valeurs que nous souhaitions porter.

Les obstacles furent nombreux : opposition des autres syndicats du département qui n’eurent de cesse (FSU, en particulier) de faire avorter les initiatives de notre structure locale mais aussi des sections des partis politiques locaux (PC, LCR) qui n’ont pas envisagé le mouvement social sans profits électoraux et qui ont décidé assez tôt leur enterrement dans une urne, urne en forme de cercueil. Rejoindre et développer SUD-Education et l’Union Syndicale Solidaires devaient être un moyen de construire un syndicalisme se réclamant de la Chartre d’Amiens (indépendance totale du syndicat à l’égard du patronat, des partis politiques et de l’Etat, CGT-1906).

Pour un syndicalisme anti-politique et non apolitique.

Ainsi par décision fédérale, il a été question d’appeler au « NON de gauche » (PC-LCR-AL-PS-Vert-MRC, etc...), nous avons vu le débat politicien s’installer lourdement dans nos Assemblées générales. Bien difficile alors de justifier notre raison d’être syndicaliste au sein de cette Fédération : continuer à nous battre sur le terrain contre la Loi Fillon, le rapport Benisti, les lois répressives Sarkozy-Perben et pour une solidarité totale envers le mouvement lycéen.

Si Sud-Education 66 a tenu fermement le cap l’indépendance syndicale, nous avons dû subir au niveau fédéral le retour des vieilles lunes de la révolution par les urnes. Après 50 ans d’électoralisme de Vème République, les élections ne nous proposent en définitive qu’un duel entre Jean-Marie Le Pen et Jacques Chirac, pour nous proposer au final Nicolas Sarkozy. Joli compromis politique !!! Ainsi, l’indépendance envers les partis « politiciens » n’est qu’une façade au sein de notre ancienne Fédération. Quant aux stratégies développées par les partisans du NON sur la victoire au referendum, nous n’avons pas fini de constater à quel point elles furent inadaptées.

Pourquoi rejoindre la Confédération Nationale du Travail ?

Rencontrés dans les luttes, les militants anarcho-syndicalistes et syndicalistes révolutionnaires de la CNT ne nous ont jamais marchandé leur soutien et ont aussi rencontré les mêmes obstacles que nous face au torpillage politicien, pour le développement des luttes.

Quitter l’Union syndicale Solidaires et la Fédération SUD-Education pour rejoindre la Confédération Nationale du Travail est selon nous le meilleur moyen de communiquer aux travailleurs et aux travailleuses l’envie d’en finir avec l’aliénation sociale, économique et culturelle et de construire une société dans laquelle l’exploitation de l’Homme par l’Homme serait abolie.

Ainsi, nous souhaitons que nos camarades Anarcho-syndicalistes, Libertaires, Syndicalistes révolutionnaires et Anarchistes syndiqués, se posent une simple et unique question : « pourquoi pas rejoindre la CNT ? »

Salutations rouges et noires.

Philippe BOUBA (Maître d’Internat) Rodolphe MAZURE (PLP Lettres-Histoire) ph_rod@yahoo.fr


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Commentaires de l'article
> Pourquoi avons-nous quitté SUD-Education pour rejoindre la CNT-FTE
23 septembre 2005 - 11h56

Les orientations au niveau locai ou départemental doivent correspondre à vos choix de militants....le reste on s’en fout ! !
Laissez donc causer le haut de l’échelle et mettez votre énergie ailleurs
Le rapprochement SUD CNT est riche ça vaut le coup de se rencontrer de rédiger ensemble d’AGIR ensemble ! !



> Pourquoi avons-nous quitté SUD-Education pour rejoindre la CNT-FTE
23 septembre 2005 - 18h23 - Posté par

Un syndicat antipolitique ?

Dans ma grande naïveté je pensais à l’équation suivante :

Action syndicale = instauration d’un rapport de forces = action politique par nature ? mais peut-être mais trompè-je ?


> Pourquoi avons-nous quitté SUD-Education pour rejoindre la CNT-FTE
23 septembre 2005 - 18h53

« le respect de la Charte d’Amiens (indépendance totale du syndicat à l’égard du patronat, des partis politiques et de l’Etat, CGT-1906). »

« Pour un syndicalisme anti-politique et non apolitique. »

Qu’est-ce qu’un syndicat, dans le meilleur des cas, si ce n’est une structure de combat (de classe) en vue justement de négocier, avec l’Etat, avec le patronat ? Vouloir "l’indépendance totale" est une contradiction de principe du syndicalisme, avec laquelle il ne peut que vivre ou s’auto-dissoudre ? A-t-on jamais vu un syndicat qui pousserait les luttes au bout sans, à un moment ou un autre, négocier.

Y ajouter l’anti-politique serait intéressant si cela renouait avec la critique de la politique (et de la "démocratie") comme formes liées intrinsèquement à l’avènement du capitalisme, ce que montrait Marx dans ses écrits de jeunesse, de la critique du droit hégélien à la Sainte-famille, en passant par La question juive. Or ce n’est pas, et ce ne peut être le cas ni avec Sud ni avec la CNT, ni avec aucune formule "syndicale", aussi anti-politique serait-elle.

Quant à s’inscrire dans un texte vieux d’un siècle, c’est toute une conception du mouvement dans l’histoire...

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