Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !
PUBLIEZ ICI PUBLIEZ VOTRE CONTRIBUTION ICI
Un vieil article qui reste d’actualité : "Sarkozy l’Italien"
mardi 2 mars
de Roberto Ferrario
jeudi 9 avril 2009 Le meurtre perpétré par les fascistes de Sergio Argada le 20 octobre 1974 a Lamezia Terme de Bellaciao Avertissement - Comme vous le savez peut-être, nous sommes un collectif Franco-Italien. Nous avons toujours un œil sur la vie politique italienne et l’autre sur la vie politique française. Dernièrement, nous sommes souvent troublés par les nombreuses coïncidences, par les échos, que l’on trouve d’une ou de l’autre chez le voisin (...)
Lire la suite, commenter l'article...

Michel Houellebecq, la possibilité de la poésie


de : Alina Reyes
mercredi 26 octobre 2005 - 13h18 - Signaler aux modérateurs
5 commentaires
JPEG - 36.1 ko

de Alina Reyes

"Toute marche, irrésistible et mystérieuse, vers un destin" est pour Lovecraft un "élément horrifiant fondamental", note Michel Houellebecq dans son premier livre "H.P. Lovecraft Contre le monde, contre la vie". "Ses héros", dit-il aussi, "marchent comme dans un rêve vers un destin catastrophique."

Le héros de "La possibilité d’une île" s’appelle Daniel. Le livre de Daniel, dans l’Ancien Testament, se termine sur des visions apocalyptiques et l’annonce du "moment de la fin".

"En ce temps-là paraîtra Michel, le chef des anges, le protecteur de ton peuple. Ce sera un temps d’angoisse comme il n’y en aura jamais eu depuis qu’une nation existe et jusqu’à ce moment-là. Alors seront sauvés tous ceux de ton peuple dont le nom sera inscrit dans le livre de vie".

Michel H., lui, mi-ange mi-démon peut-être, donne à Daniel la vie éternelle par réincarnations successives, à partir du moment où il confie son ADN à la secte des éléhomites - geste qu’il ne paraît pas abusif d’interpréter comme une inscription au "livre de vie".

"Beaucoup de gens qui dorment au fond de la tombe se réveilleront, les uns pour la vie éternelle, les autres pour la honte, pour l’horreur éternelle" (Daniel, 12-2).

C’est ce qui arrive aussi aux personnages de M.H., à la différence que chacun reçoit tout à la fois la vie, la honte et l’horreur éternelles. Du moins en est-il ainsi pour Daniel et ses vingt-cinq clones successifs, sous le regard aimant, fidèle et éternellement recommencé de son chien Fox - la marche vers son « destin catastrophique » ne pouvant plus être accompagnée que par cet animal.

On sait que l’auteur lui-même vit désormais dans la seule compagnie de son chien. À dix-huit - vingt ans, alors que je vivais tranquillement désespérée et absolument isolée au bord de l’océan, j’eus aussi une chienne, que j’appelai Moïra, du nom de la figure grecque du Destin. Et plus qu’à l’animal qui a donné son nom aux Cyniques, dont Daniel 1, « cynique » comique à succès, se réclame, invoquant Diogène, Fox me fait penser à cette présence rassurante, pour ne pas dire vitale, ce petit bout de paradis perdu sur pattes qui accompagne les malheureux tout en manifestant la chiennerie irréductible de leur vie.

M.H., qui évoque à plusieurs reprises dans ce roman Schopenhauer (lequel vécut d’ailleurs seul avec sa chienne) s’inscrit décidément bien dans la logique de la « poussée aveugle » décrite par le philosophe. Mais le destin, chez lui, bégaie. Deux mille ans après (après 2000 ans après Jésus Christ, donc), Daniel n’en finit pas de revivre la vie indéfinie, atrophiée et limbique des néo-humains.

Ce destin à valeur de déterminisme cosmique, comme dans la moïra, réside dans la promesse, esquissée puis affirmée, toujours renouvelée, jamais tenue. La vie est une suite de souffrances sans fin, dues, ainsi que chez Schopenhauer, à la torture des désirs, aussitôt satisfaits aussitôt renouvelés, reconduits, dans un mécanisme infernal d’impossible assouvissement.

Pourtant Daniel 1 atteindra son île, fugacement, avec son deuxième amour : « ... ces quelques heures justifiaient ma vie Je n’exagérais pas, et j’avais conscience de ne pas exagérer : nous étions à présent dans l’absolue simplicité des choses (...) j’écrivis un poème ». Petit animal sexuel et vivace, Esther lui offre son moment de grande joie, son instant d’éternité. Et le mène à l’accomplissement de sa destruction. La femme fatale fait son œuvre, telle une chambre noire où se trame la révélation d’un visage capté dans un éclair de lumière. De même que la Terre se verra bientôt ravagée par des catastrophes climatiques et nucléaires, de même sera défiguré, dépeuplé, dévitalisé le cynique, riche et médiatique comique - tellement représentatif du monde dans lequel il vit (nous vivons). Star de one man show qui a viré cinéaste en continuant d’exploiter habilement les goûts les moins ragoûtants du jour, exploitation diaboliquement contrôlée des haines racistes et misogynes et plus généralement pratique intensive de la dévaluation grossière des valeurs, ce Daniel 1, dessiné par M.H. en (auto-)portrait sans pitié, est aussi lucide que désemparé.

Ses rapports avec les femmes, définies comme « du gras autour d’un trou », révèlent un si grand besoin d’amour qu’il s’en trouve racheté aux yeux du lecteur, ou du moins de la lectrice que je suis. Michel Onfray a écrit quelque part que la sexualité de ce personnage était minable. Certes M.H. s’emploie depuis des années à exalter en quelque sorte la misère sexuelle de ses contemporains à travers celle de ses personnages. On ne peut dire qu’il la déplore ni qu’il la dénonce, il en fait des livres à succès qui la mettent à la mode, l’imposent quasiment comme modèle.

Or cette misère sexuelle dont tout le monde désormais se délecte morosement n’est en réalité qu’un point de vue sur la sexualité. La formule en elle-même est un jugement moralisant, comme l’était naguère le terme de péché. L’onanisme et la luxure, péchés de nos parents et grand-parents, sont aujourd’hui notre misère sexuelle. Quoique vous fassiez, et maintenant même si vous êtes chaste ou fidèle, c’est le même éternel problème, vous faites mal. Courbez l’échine, misérables, il y aura toujours quelqu’un ou quelque institution pour vous rappeler que vous n’êtes qu’un tas de misère, et vous approuverez, puisque votre misère vous dédouane d’exercer votre liberté.

Sexualité minable de ce Daniel, juge donc notre philosophe-en-vogue, prouvant encore par là que de quelque bord qu’on se trouve, la dénonciation sexuelle est un instinct parfaitement partagé. Or, qu’y a-t-il de misérable dans l’attitude de Daniel lorsque, le désir s’étant éteint dans son premier couple après de longues années de mariage, pendant deux ans son corps renonce de lui-même à toute sexualité, même solitaire ? La réaction d’un jouisseur militant tel Monsieur Onfray, qui consisterait sans doute à s’empresser d’aller voir ailleurs - à y aller de toute façon, avec ou sans manque - serait-elle plus glorieuse ?

Et qu’y a-t-il de misérable, plus tard, dans sa relation passionnée et ardente avec Esther ? Voilà un homme que l’amour rend à l’état d’enfance, qui s’émerveille de gestes érotiques simples et ne se lasse pas, avec celle qu’il aime et seulement avec elle, de sexe, de tendresse, de caresses. Qu’y a-t-il là de minable ?

Pour cruel qu’il soit, le regard de M.H. sur la sexualité de ses personnages est étonnament simpliste. C’est un petit garçon qui entend du bruit dans la chambre de ses parents et ne veut surtout pas regarder par le trou de la serrure. Pour lui les vieux et les femmes de plus de quarante ans ne peuvent éprouver du désir ou de l’amour sans qu’ils leur soient une torture insoutenable. Pour lui un homme jusqu’à la fin de sa vie ne peut avoir d’autres désirs que ses désirs d’adolescent, d’autre goût que pour les adolescentes ou les très jeunes femmes. S’il dénonce à juste titre le jeunisme de notre société, c’est sans doute lui accorder beaucoup trop de pouvoir que de la croire capable d’interdire toute vie sexuelle, voire toute vie, au-delà d’une trentaine d’années. L’interdit est dans la tête de celui qui, même sans le savoir, croit aux mots « péché » ou « misère sexuelle ».

Ces considérations psycho-sociologiques sont en tout cas loin de constituer l’intérêt essentiel de cet étrange roman. Pour la première fois en lisant Houellebecq, il m’a sauté aux yeux que cet homme était un poète. Ce roman est un poème.

« Craignez ma parole », dit-il dès le début. Il y a là de la roublardise bien sûr, mais aussi la vérité profonde d’un esprit qui se sait traversé par une parole poétique. « Il n’est pas bon que tout le monde lise les pages qui vont suivre », prévenait Lautréamont au premier de ses Chants aux « émanations mortelles ». Et de fait il m’est rapidement apparu une parenté formidable entre les deux auteurs. « La possibilité d’une île » est un roman métaphysique. La secte éléhomite qui occupe un grand (trop grand ?) centre du texte est d’une nullité spirituelle crasse, mais elle va conquérir ce monde finissant parce que c’est justement ce à quoi il aspire. Le vieux rêve d’immortalité continue de hanter même l’homme le plus rationnel, comme Daniel. S’il s’accroche à sa raison, au-dehors la folie furieuse se déchaîne et le contamine malgré lui. L’énorme supercherie et le crime dont il est témoin ne peuvent pas le troubler plus d’un instant. Puisque le monde, ou ce qu’on n’appelle plus Dieu, n’est qu’un gros farceur, un metteur en scène de pantalonnades.

Le début du roman, ponctué de name-dropping à la Bret Easton Ellis, donne lieu à mainte pique assassine contre tel ou tel personnage connu, Fogiel par exemple ou... Onfray. L’évocation d’une soirée réunissant des super VIP est pleine de scènes drôlatiques, notamment celle où Karl Lagerfeld, « sauvage véritable » s’empiffre avec une gloutonnerie barbare sous les yeux effarés de la fausse sauvage Björk.

Le début du récit de vie de Daniel 1, tant à travers les formules reprises de ses sketches que dans son regard quotidien sur le monde, est d’une cruauté barbare justement. M.H. a toujours manié l’humour et l’ironie, notamment dans les premières pages de ses romans, mais cette fois nous avons droit à un festival de bouffonnerie débridée, d’images atroces et incongrues qui rappellent les grotesqueries de Maldoror. Ici c’est « une polyphonie de brebis pyrénéennes samplées sur de la techno hardcore », là en écoutant une conversation d’humains « les vaches hochaient la tête », ailleurs « le M.E.N. (Mouvement d’Extermination des Nains) [les nains sont les enfants] prônait la disparition de la race humaine, irrémédiablement funeste à l’équilibre de la biosphère, et son remplacement par une espèce d’ours supérieurement intelligents - des recherches avaient été menées parallèlement en laboratoire afin de développer l’intelligence des ours, et notamment de leur permettre d’accéder au langage (je songeais à Gérard Depardieu dans le rôle du chef des ours) ».

Ce bestiaire impromptu anthropomorphise moins les animaux qu’il ne bêtifie les hommes, rendus chimères par de monstrueux accouplements poétiques. La cruauté ducassienne se déchaîne, notamment à l’encontre de l’enfant, « sorte de nain vicieux » qu’il faut éradiquer de la planète et de la vie humaine - le programme finira par être accompli grâce aux travaux du savant fou de la secte. « L’utilisation du vocabulaire scientifique peut constituer un extraordianire stimulant pour l’imagination poétique », remarquait déjà M.H. dans son livre sur Lovecraft, notant le recours de Lautréamont à cette technique.

Déréliction particulière et collective, l’ensemble du cirque recouvre, au sein secret de l’arène, une douleur sans nom, qui se laisse apercevoir par de petites failles dans le texte, des notations fugitives mais irrémédiables, telles que « la parole détruit, elle sépare » ou encore « déchiré de rire ». D’un bout à l’autre le roman ressemble à ce petit poème :

« Une vieille femme désespérée,
Au nez crochu
Dans son manteau de pluie
Traverse la place Saint-Pierre. »

Tout est consommé, et pourtant tout continuera à se consommer, comme s’il ne pouvait y avoir nul répit aux souffrances de l’homme, aucun espoir de grâce. Certes les néo-humains, débarrassés du désir, de l’ennui et de tout affect, souffrent moins spectaculairement - mais leur conscience de ne pouvoir atteindre malgré cela ni le bonheur ni même la paix, et leur réduction à l’état de machines pensantes et communicantes fait planer sur leur existence de faux immortels, leur existence en forme de sinistre éternel retour, une tristesse inqualifiable. Quant aux sauvages, vrais humains rescapés des catastrophes, ils sont retournés à un état d’immonde barbarie, telle qu’elle n’a jamais existé en réalité dans aucun groupe humain : pas la moindre trace d’art ou d’intelligence chez eux, seulement la saleté repoussante et le combat extrêmement brutal et meurtrier pour le pouvoir et la possession de la vulve des femelles.

Le fameux non-style de M.H. prend ici, au début et surtout à la fin du livre, valeur d’une esthétique de l’épure. Les derniers tableaux sont si beaux à voir intérieurement qu’on regrette d’avance leur prochaine retranscription au cinéma. Je referme le livre et malgré ces centaines de pages désespérées je suis heureuse, parce que je sais qu’existe encore la possibilité de la poésie.

http://amainsnues.hautetfort.com/ar...



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
> Michel Houellebecq, la possibilité de la poésie
26 octobre 2005 - 15h13

Me suis rendu il y a quelques jours à la FNAC de la ville voisine pour y acheter quelques livres. Très vite une chose m’a frappé. J’ai interrogé une vendeuse qui passait : "Le dernier livre de Houellebecq ne figure ni sur le présentoir des best-sellers à l’entrée, ni même sur les tables de nouveautés. Il est en rupture" "Non, , m’a-t-elle répondu, nous l’avons enlevé. Ça n’a été qu’un feu de paille."
Ah bon, où était-il l’"évènement" de la rentrée littéraire lancé avec grand tapage ? Où était-il ce chef-d’oeuvre promis au prix Goncourt par Philippe Sollers et consorts ? Disparu alors que le prix en question n’était pas encore décerné.
Quant à la poésie de son auteur racheté à coups de millions par un marchand de canon, ses précédents textes m’en ont découragé. je crains pour ma part qu’elle ne soit que fumée médiatique un peu ridicule.
Le Yéti



> Michel Houellebecq, la possibilité de la poésie
26 octobre 2005 - 21h52 - Posté par

C’est bien dommage. Je n’ai acheté ce livre qu’assez tard parce que la médiatisation m’ennuyait moi aussi, mais la curiosité a fini par l’emporter, ou plutôt c’est lui qui m’a emportée, après l’avoir feuilleté deux secondes il n’a pas voulu me laisser sortir de la librairie sans lui. Eh bien c’est de loin le meilleur roman de M.H. Plusieurs semaines après l’avoir lu maintenant, il me laisse encore une profonde impression. Il ne ressemble à aucun autre livre et c’est sans doute pourquoi il peut déconcerter, aussi.
Il faudrait pouvoir le lire comme si l’on avait déniché un trésor méconnu au fin fond d’une petite librairie. C’est un trésor, mais caché par le tapage !
Alina


Le journaliste parisien qui fait trembler Obama
23 avril 2009 - 14h00 - Posté par

Au charlot du dessus

Le communisme est une maladie honteuse et transmise de père en fils et de mère en fille.


> Michel Houellebecq, l’impossibilité de la littérature
27 octobre 2005 - 01h34

Houellebecq ? De la science-ficcion à deux sous, l’exploitation habile des peurs des classes moyennes, une écriture moins que mediocre, de la provoc bien manié qui fait jaser pour mieux vendre. Pour lui - comme pour son éditeur - il n’y a que le fric qui compte, écrire n’est qu’un moyen de s’enrichir.

Oublions vite tous ces ineptes marchands de papier, les Sollers, les Houellebecq et tous les goncoursables ultramediatisés. Revenons à la vraie littérature, aux classiques, à Thomas Mann, à Saramago, à Harold Pinter, à tant d’autres. La vie est trop courte pour perdre son temps avec Houellebecq.

Karl.



A ceux qui n’aiment pas le romancier Houellebecq
27 octobre 2005 - 11h33 - Posté par

Vous pouvez lire son essai sur Lovecraft, non dénué de qualités.

Tellmarch


> A ceux qui n’aiment pas le romancier Houellebecq
27 octobre 2005 - 20h19 - Posté par

Houellebecq...J’avais bien aimé ’Les particules élémentaires" mais là, son livre m’est tombé des mains. Pour le coup le lecteur s’ennuie autant que l’écrivain. La platitude de son écriture, ses vers de mirlitons en font le degré zéro de la littérature. Tout au plus peut-on ressentir une certaine compassion pour cet homme et sa "pensée opératoire", qui scotche au réel et dont l’utilisation même de la "science-fiction" n’arrive pas à l’en faire décoller. Mais de cela, bien sûr, il est totalement conscient. N’est pas Bartleby qui veut !





« Je ne veux pas mourir, mais vu la situation, ils ne me laissent pas le choix »
mardi 2 - 21h24
de : jean1
Un vieil article qui reste d’actualité : "Sarkozy l’Italien"
mardi 2 - 17h03
de : Roberto Ferrario
Une claque au lieu de deux pour les chômeurs
mardi 2 - 15h53
Vive la Chine Populaire et son Parti Communiste
mardi 2 - 10h20
de : Hervé Fuyet
3 commentaires
Sursauts en provocations des Etats-Unis sur la Syrie et l’Irak
lundi 1er - 17h41
de : joclaude
1 commentaire
Solidarité avec Dimitris Koufontinas
lundi 1er - 16h59
de : Secrétariat du Secours Rouge International
"Modèle" chinois ? Il semble bien que soient chez nous seulement les fermes à 1000 vaches et aux 3000 cochons !
lundi 1er - 12h06
de : joclaude
2 commentaires
Et vive ce monde multipolaire anti-impérialiste
lundi 1er - 11h34
de : joclaude
2 commentaires
Paris. Ce 2 mars, rassemblement de soutien aux travailleurs de l’Infrapôle en lutte !
dimanche 28 - 16h19
de : jean1
Xi Jinping déclare la Chine exempte de pauvreté absolue…
samedi 27 - 17h54
de : joclaude
Comprendre le confinement de Dunkerque : 350 soldats américains viennent d’y débarquer !
vendredi 26 - 19h13
de : André
1 commentaire
Le péril facho-centriste : C’est l’heure de l’mettre !
vendredi 26 - 19h08
de : Hdm
Islamo-gauchisme : bêtise politicienne et aveuglement universitaire
vendredi 26 - 15h36
de : joclaude
1 commentaire
Vaccin Cubain : l’Humain d’abord ! Nous ne sommes pas une multinationale !
vendredi 26 - 14h40
de : joclaude
1 commentaire
Texas : vague de froid + peur du socialisme = chaos
vendredi 26 - 11h12
"Semaine morte" des Vies Scolaires à partir du 22 mars | Communiqué de presse
jeudi 25 - 22h31
de : Coordination Nationale des Collectifs d’AED
France : Troisième appel de mobilisation contre la réintoxication du monde
mercredi 24 - 21h31
de : jean1
1 commentaire
L’OMS n’a rien vu à Wuhan
mercredi 24 - 21h02
de : Pangolin Malencontreusement Offensé (PMO)
Bravo à Cédric Herrou et à sa famille pour le lien ci-dessous.
mercredi 24 - 19h21
de : jean1
Venezuela : L’Union Européenne sanctionne 19 fonctionnaires alors que l’ONU demande la levée des sanctions ?
mercredi 24 - 16h49
de : joclaude
2 commentaires
COVID-19 : Vaccin Cubain Soberana 02, porteur d’espoir !
mercredi 24 - 16h29
de : joclaude
2 commentaires
Dixit Macron : les impôt n’augmenteront pas, et puis les taxes c’est pas des impôts !
mercredi 24 - 16h18
de : joclaude
Essai : faire sauter la banque
mardi 23 - 18h50
de : jean1
Ca chauffe grave chez #Info’Com-CGT !!!
mardi 23 - 18h03
de : Stéphane Paturey et Olivier Blandin (anciens secrétaires du syndicat)
François Ruffin, COVID-19 : Un vaccin pour le bien public !
mardi 23 - 17h36
de : joclaude
Coup de poker d’Uber pour imposer son modèle à l’Europe
mardi 23 - 15h17
Bataille dans le CAC40 à coups de milliards au-dessus de nos têtes !
mardi 23 - 10h58
de : joclaude
Procès Farida C. infirmière en colère !
mardi 23 - 10h31
de : joclaude
Recommandation sur les propos de Frédérique Vidal annonçant demander une enquête sur l’islamo-gauchisme à l’Université
mardi 23 - 00h12
de : CS de l’InSHS
Italie, Rome : 22 févr. 1980 Valerio Verbano était assassiné (video)
lundi 22 - 18h15
de : Roberto Ferrario
Communiqué CGT : une loi scélérate pour les travailleurs !
lundi 22 - 16h42
de : joclaude
1 commentaire
demandons votre vigilance quant à la véracité de vos sources avant de publier vos articles : la communauté tamoule de Fr
lundi 22 - 13h11
de : TGTE media France
Petite fête du livre de Noir et Rouge
lundi 22 - 12h38
de : Frank
Jérôme Rodrigues Gilet Jaune :la réalité d’une police politique et non de Droit !
dimanche 21 - 17h05
de : joclaude
Covid-19 : Cuba en alerte suite à l’augmentation soutenue des infections 21 Février 2021
dimanche 21 - 15h39
de : nazairien
1 commentaire
En hommage aux héros de l’Affiche Rouge
dimanche 21 - 08h58
de : UJFP
2 commentaires
Interpellation de Jérôme Rodrigues - video
samedi 20 - 15h37
de : joclaude
1 commentaire
Pas de licenciement à la Maison pour tous de Pen-ar-Créac’h (Brest)
vendredi 19 - 13h56
de : azard
Stop à la Désinformation des Médias sur les Tamouls de France
vendredi 19 - 13h16
de : Bharathi CCFT
2 commentaires
C’est beau l’Europe ! Après la France, l’Espagne aussi !
vendredi 19 - 11h52
de : joclaude
1 commentaire

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Facebook Twitter
DAZIBAO
Un vieil article qui reste d’actualité : "Sarkozy l’Italien"
mardi 2 mars
de Roberto Ferrario
jeudi 9 avril 2009 Le meurtre perpétré par les fascistes de Sergio Argada le 20 octobre 1974 a Lamezia Terme de Bellaciao Avertissement - Comme vous le savez peut-être, nous sommes un collectif Franco-Italien. Nous avons toujours un œil sur la vie politique italienne et l’autre sur la vie politique française. Dernièrement, nous sommes souvent troublés par les nombreuses coïncidences, par les échos, que l’on trouve d’une ou de l’autre chez le voisin (...)
Lire la suite
Ca chauffe grave chez #Info’Com-CGT !!!
mardi 23 février
de Stéphane Paturey et Olivier Blandin (anciens secrétaires du syndicat)
Lettre ouverte à #RomainAltmann, secrétaire général d’#Info’Com-CGT Directement, sans contour, permets-nous de trouver ton commentaire hallucinant ! Comme à l’accoutumée, des généralités mais jamais de fond. Ce sens perpétuel du raccourci passe peut-être devant une commission exécutive (CE)… beaucoup moins lorsque des camarades apprennent les méthodes, les mensonges et les calomnies que tu couvres dans notre syndicat. Ce n’est pas digne d’une direction (...)
Lire la suite
Lettre ouverte au secrétariat Info’Com-CGT
mercredi 3 février
de Sidi Boussetta
2 commentaires
Au secrétariat Info’Com-CGT Vous êtes venu me chercher il y a 4 ans suite à cet article dans l’Humanité car vous "aviez besoin de militants". Par conviction, j’ai lâché le CDI et l’appartement qui m’attendaient à Nantes. J’ai fait ça pour rejoindre vos rangs. Vous m’avez proposé un emploi au Journal Officiel. Vous avez fait des réunions pour proposer mon nom comme futur CDI au Journal officiel. Suite à un "refus", vous m’aviez dit que le (...)
Lire la suite
Discrimination "anti-syndicale" à Info’Com-CGT finalement dénoncée dans un livre...
mercredi 27 janvier
4 commentaires
NDLR de Bellaciao : le (nous) employé par Mickaël Wamen fait référence aux (punitions) infligées par InfoCom-CGT à trois camarades : 15 jours de suppression de salaire pour Mickaël Wamen et pour Sidi Boussetta (actuellement Secrétaire adjoint UL CGT Blois) et non renouvellement (licenciement) du contrat de travail de Mickaël, Sidi et de Roberto Ferrario (membre fondateur du site Bellaciao.org) pour avoir exprimé leur désaccord avec ces méthodes discriminatoires... Au royaume de la CGT. La (...)
Lire la suite
ON A BRÛLÉ DES PNEUS ET ON EN EST FIERS ....
vendredi 22 janvier
de Un ex du pneu
1 commentaire
Où peut être la fierté de pouvoir annoncer ne pas avoir lutté et avoir permis en un temps record la fermeture d’une usine ? Les seuls qui peuvent aujourd’hui s’en féliciter sont les patrons de Bridgestone mais aussi les acteurs politiques qui gravitent autour du dossier et un avocat payé à 100% par le tôlier qui était donc celui du tôlier et non des salariés ... Jamais dans l’histoire une usine de cette taille n’aura été fermée aussi rapidement, si il y a un (...)
Lire la suite
C’est l’anniversaire de Frida Kahlo
lundi 6 juillet
de Roberto Ferrario
1 commentaire
Je trouve épouvantable de voir les riches passer leurs jours et leurs nuits dans des parties, pendant que des milliers et des milliers de gens meurent de faim. Magdalena Frida Carmen Kahlo Calderón ou Frida Kahlo, née le 6 juillet 1907 dans une démarcation territoriale de l’actuelle entité fédérative de Mexico, la délégation de Coyoacán, et morte le 13 juillet 1954 au même endroit, est une artiste peintre mexicaine. Son réalisme n’est pas seulement artistique : en 1928, elle (...)
Lire la suite
Le monde d’après : Jean Castex nouveau premier ministre droitard, sarkozyste et énarque
vendredi 3 juillet
de Roberto Ferrario
4 commentaires
"Politiquement, je suis de droite et je l’assume parfaitement", affirmait ce haut fonctionnaire. Membre du parti Les Républicains, il est notamment proche de Nicolas Sarkozy, dont il a été le secrétaire général adjoint à l’Élysée. Ce qui ne l’empêche pas de soutenir la candidature de François Fillon pour la présidence de l’UMP lors du congrès de l’automne 2012. Cette nomination donne le ton de ce qui s’annonce dans les prochains (...)
Lire la suite