Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !
PUBLIEZ ICI PUBLIEZ VOTRE CONTRIBUTION ICI
Un vieil article qui reste d’actualité : "Sarkozy l’Italien"
mardi 2 mars
de Roberto Ferrario
1 commentaire
jeudi 9 avril 2009 Le meurtre perpétré par les fascistes de Sergio Argada le 20 octobre 1974 a Lamezia Terme de Bellaciao Avertissement - Comme vous le savez peut-être, nous sommes un collectif Franco-Italien. Nous avons toujours un œil sur la vie politique italienne et l’autre sur la vie politique française. Dernièrement, nous sommes souvent troublés par les nombreuses coïncidences, par les échos, que l’on trouve d’une ou de l’autre chez le voisin (...)
Lire la suite, commenter l'article...

GAUCHE DE GAUCHE : COMMENT JE VOIS LES CHOSES


de : Raoul Marc Jennar
lundi 31 mars 2008 - 18h20 - Signaler aux modérateurs
5 commentaires

de Raoul Marc Jennar

Je suis, pour le moment, loin de France, mais tellement proche par le coeur et par la pensée. D’excellents amis s’emploient chaque jour à m’envoyer informations et documents. Je reçois aussi très régulièrement des courriels qui m’expriment des opinions et sollicitent la mienne. Je suis intervenu dans des échanges sur l’avenir de la gauche de gauche. Le moment me semble venu de synthétiser mon point de vue.

D’abord, je voudrais revenir sur 2006, l’année de l’espérance fracassée, ce qui implique de ma part la reconnaissance de certaines erreurs d’analyse :

1. Les 125 propositions. Ce n’était pas un projet de société ; ce n’était même pas un programme présidentiel ; c’était tout au plus un catalogue d’intentions pour un programme gouvernemental. Ces propositions contenaient des incohérences nées d’une volonté de concilier des points de vue relevant de conceptions très éloignées de la fonction de l’économie dans la société. Une réponse identique aux problèmes posés par les finalités de la production et de l’échange n’existait pas.

Il faut en tirer une leçon qui ne me semble pas assez présente dans les débats d’aujourd’hui : on ne peut rassembler au-delà d’une même vision globale du futur. Rassembler sur un projet qui se contente d’être « antilibéral » ou « anticapitaliste », c’est-à-dire un projet qui se limite à exprimer des rejets fussent-ils partagés, ne fournit pas le lien fort nécessaire pour bâtir une coalition porteuse d’une espérance commune. Rassembler sur une utopie ’ pour les uns l’autogestion, pour d’autres la décroissance, pour d’autres encore l’écologie, chacune présentée comme la réponse à tout ’ ne peut davantage suffire, car un projet de société, même visionnaire, doit rester crédible.

2. Les relations avec le PS. Au sein du collectif national, nous étions profondément divisés sur notre perception du PS. Certains partageaient avec un certain nombre de ceux qui militent courageusement au sein du PS la conviction que le PS pouvait modifier son orientation néolibérale et qu’un nouveau rapport de forces à gauche y contribuerait ; d’autres, dont j’étais (j’avais adressé une lettre ouverte aux socialistes du « non » après le congrès du Mans et sa synthèse inacceptable), développaient la théorie dite des deux gauches. Ce sont les premiers qui l’ont emporté. Or, la suite a confirmé et même accentué la dérive néolibérale massive du PS avec la candidature de Ségolène Royal, les ralliements qu’elle a suscités y compris de la part d’anciens ténors PS du « non », l’orientation du programme du parti et de sa candidate et ses appels au Modem. Il faut tirer les conséquences de cette évolution. Il ne peut y avoir de rassemblement d’une gauche de gauche en dehors d’un constat non équivoque : le PS comme tel n’est pas un partenaire pour la transformation sociale.

3. La question du pouvoir. Toute notre démarche (voir le document stratégique) reposait sur un postulat : nous nous battons pour le pouvoir, nous entendons gouverner. Nous avons entretenu l’illusion jusqu’en décembre 2006 que c’était à portée de main. Je crois que ce fut une erreur majeure. Ce fut une erreur parce que cela ne reposait que sur un acte de foi. Je crois aux vertus mobilisatrices du volontarisme. Mais à partir d’un minimum d’éléments concrets. Il est certain qu’une candidature unique de la gauche de gauche aurait fait l’évènement et aurait créé un nouveau rapport de forces à gauche. C’était une erreur de croire et de faire croire que nous pouvions nous substituer au PS comme premier parti à gauche. Nous avons cultivé cette illusion en nous appuyant sur les résultats du référendum et sur la place du « non » de gauche dans ce résultat. Je crois aujourd’hui que nous avons commis une erreur et que le « non » de droite était plus important que ce que nous avons cru et affirmé. Ce qui signifie que notre candidat(e) unique n’aurait pas pu espérer l’emporter. Et qu’aux législatives, dans le meilleur des cas, nous n’aurions été en position que de négocier une participation gouvernementale. Ce qui signifiait en fait la reconduction de la gauche plurielle. Nous avions indiqué que nous refuserions cette perspective, mais il était manifeste que ce n’était la position ni du PCF, ni même de certains « altermondialistes » comme la suite des évènements l’a mis en évidence. Il y avait dans nos rangs des gens et des structures prêts à collaborer avec le PS. Nous n’aurions donc été, dans l’hypothèse la plus favorable, que l’élément d’appoint du PS et alors se serait immédiatement posée la question des concessions à faire, c’est-à-dire la question de notre capacité à conduire vers une réelle transformation sociale. Reconnaissons aujourd’hui que la direction de la LCR avait quelques raisons de douter de notre capacité à faire fléchir le PS. Nous avons perdu le soutien de la LCR parce que nous avons cessé avec le document « Ambitions et stratégies » d’être crédibles sur nos ambitions et notre capacité à les réaliser.

C’est la leçon que je tire aujourd’hui : une ambition crédible doit être triple :

 nous devons être les porteurs d’un projet pour une autre société
 nous devons être la force qui se crée autour des luttes à la fois de résistance au capitalisme et d’alternative à ses pratiques
 nous devons construire une force en capacité d’influencer : nous ne devons pas lutter pour le pouvoir, nous devons lutter pour avoir du pouvoir, c’est-à-dire de l’influence ; une influence telle qu’elle force les autres à changer.

Cette triple ambition nécessite un outil approprié : nous devons créer un nouveau sujet politique.

C’est qui « nous » ? Pour faire court, je dirai les acteurs possibles de la gauche du non.

Passons-les en revue. Mais avant souvenons-nous que la campagne référendaire, c’est-à-dire l’action à la base de militants venus de tous les horizons (partis politiques, syndicats, mouvements, associations, ONG, y compris de femmes et d’homme ayant renoncé à militer dans un parti et d’autres n’ayant jamais milité du tout), a provoqué le plus formidable débat politique en France comme on n’en avait plus connu depuis Mai 1968. Je suis de ceux qui pensent que cette réappropriation du politique par les citoyennes et les citoyens n’a pas encore produit tous ses effets.

Même si certains de ces effets sont déjà observables. Le monolithisme des partis à la gauche du PS a vécu. Une nébuleuse de sympathisants de thèses alternatives (Alternatifs, Altermondialistes, Décroissants,’) est apparue au sein de laquelle des aspirations variées se manifestent.

Il y a donc bien eu un ébranlement. On en a vu des traces : lors du premier tour de l’élection présidentielle, des PCF unitaires et des LCR unitaires ont fait campagne pour d’autres candidats que celle ou celui de leur parti. Lors du premier tour des élections municipales, des alliances en tous genres se sont constituées, certaines dans la cohérence du rejet du système, d’autres dans la cohérence du maintien du système. Qu’est-ce qui émerge aujourd’hui ?

 Du PCF, rien pour le moment, en dehors de propos incantatoires en faveur de l’unité de toute la gauche du non, propos partagés par des cartels de personnalités comme « Maintenant à gauche » ou ce qui reste du Collectif national du 29 mai. Une unité de cette ampleur est en fait impossible, comme 2006 nous en a fourni la démonstration. On ne rassemble pas des contraires sur un projet pour l’avenir.
 De la LCR, la décision de transformer le parti en un nouveau parti anticapitaliste.
 Du côté des « Alter », la recherche improbable d’une structuration incertaine de gens dont la plupart ne se retrouvent que pour manifester haut et fort ce qui les différencie.

Bref, j’ai le sentiment que sur le champ de ruines que je décrivais dans ma note du 15 juin 2007 (« Pour une gauche nouvelle ») la reconstruction n’a pas encore vraiment commencé. J’avais alors espéré que la gauche nouvelle que j’appelais de mes v’ux puisse naître du rassemblement des « Alter », riches de la variété de leurs idées, de leur désintéressement et de leur lucidité. J’avais invité à ce que se multiplient des réunions pour penser un projet de société et des nouvelles manières d’agir ensemble dans l’espace publique. Même si le manifeste de La Louvesc est un beau texte, force m’est de constater qu’il n’a pas mis fin aux divisions des « Alter » engagés dans un processus hallucinant de scissiparité qui confirme les analyses de Bourdieu. Sans parler de toutes celles et tous ceux qui se sont retirés dès 2006, dégoûtés par nos impuissances cumulées.

Triste tableau. Et pourtant. Pourtant, il y a une initiative concrète : celle de la LCR. Elle est la seule. Quel accueil faut-il lui réserver ?

J’observe que ceux qui ne conçoivent que des cartels d’appareils l’ont d’emblée descendue en flammes. Le numéro de Politis du 24 janvier en offre une spectaculaire démonstration. J’observe aussi le ni-ni d’une partie des « Alter » (ni le PCF-ni la LCR). Quelle ironie de l’Histoire que de voir ceux qui ne conçoivent l’action politique qu’au travers de négociations d’états-majors et ceux qui récusent les appareils devenir, comme disent les marxistes, des alliés objectifs !

Le ni-ni d’une partie des « Alter » ne débouche que sur l’impasse de l’éparpillement dans l’addition des sectarismes. Restons lucides sur ce qu’ont été le PCF et la LCR et sur ce qu’ils sont aujourd’hui, mais surmontons nos ranc’urs et nos déceptions de 2006/2007 (et je n’ai pas manqué d’exprimer les miennes) et voyons quelles sont les possibilités concrètes de construire un nouveau sujet politique. Et avec qui.

Je considère comme positif qu’un des partis de la gauche du non se remette en question et ouvre des perspectives nouvelles. Bien entendu, ce qui se prépare suscite des interrogations et même, chez certains, de la méfiance. Bien entendu, cette initiative appelle à tout le moins qu’on en débatte. Mais voyons là un fait nouveau. Car, c’est trop rare à gauche qu’un parti décide de se transformer.

Jusqu’à quel point ? C’est bien là toute la question. Mais je me refuse à faire partie de ceux qui d’emblée écartent une initiative parce qu’elle n’entre pas dans les schémas qu’eux veulent rendre incontournables. Pourquoi décider immédiatement que ce n’est qu’un ravalement de façade ? Au nom de quoi affirmer que la LCR ne modifiera pas ses pratiques internes ? Pourquoi décréter dès maintenant qu’il ne s’agit que d’un subterfuge ?

Peut-être est-ce tout cela. Peut-être. Mais avant de l’affirmer ne conviendrait-il pas de vérifier ? Pourquoi ne pas tester la LCR sur l’ampleur des changements qu’elle annonce ?

Nous nous prétendons cartésiens, nous disons ne vouloir affirmer que ce que nous avons démontré. Il serait temps de conformer nos attitudes aux principes que nous claironnons.

Je ne propose pas de dire d’emblée oui à la LCR. Mais je me refuse à dire non, dès à présent. Je propose de discuter avec elle pour vérifier ses intentions et savoir jusqu’où elles vont. En gardant toute ma liberté. Et ma proposition n’empêche en aucune façon les Alter de poursuivre leurs tentatives de s’organiser, s’ils sont enfin capables de surmonter leur individualisme exacerbé, leur sectarisme, leur propension à couper les cheveux en quatre.

Je ne veux pas prendre le risque de rater un nouveau rendez-vous avec l’Histoire. Parce que, et c’est cela qui m’angoisse par-dessus tout, nous sommes confrontés à une double urgence : l’urgence sociale et l’urgence écologique. Ceux qui ne possèdent que leur force de travail sont de plus en plus nombreux à sombrer dans la pauvreté ; les agressions contre notre cadre de vie et la planète toute entière sont chaque jour plus nombreuses et annoncent des catastrophes majeures. Deux évolutions qui trouvent une même origine : le système capitaliste. Il détruit des vies et il détruit la vie. Ainsi doivent nécessairement se rejoindre les sensibilités sociales et les sensibilités écologiques. Nous n’avons pas l’éternité devant nous. Il ne s’agit pas, bien entendu, de se précipiter et de bâcler ce qui demande réflexions et débats. Mais il ne peut être question de passer par pertes et profits les souffrances humaines qui s’accumulent et les déséquilibrent écologiques qui s’accélèrent au prétexte qu’il faut prendre tout son temps pour construire un nouveau sujet politique. Si ’ ET SEULEMENT SI - la mutation de la LCR offre une vraie opportunité, il faut la saisir.

Et qu’est-ce que ça coûte de dialoguer avec la LCR ? Serions-nous devenus des politiciens traditionnels que ne veulent jamais prendre le risque de dire « nous nous sommes trompés » ? Rejoignons-nous la cohorte des infaillibles de droite et de gauche dont les erreurs cumulées font nos malheurs ? En outre, en quoi serait-ce une erreur que d’entamer un dialogue même s’il n’aboutit pas à une conclusion positive ?

Ce n’est pas ma conception de la politique de rester pétrifié dans des certitudes quand il s’agit de modalités et non de principes. Or, à mes yeux, un parti n’est qu’un outil, un instrument pour réaliser des objectifs. C’est un moyen pour réaliser un projet. Pas une fin en soi.

J’ai une série de questions à poser aux dirigeants de la LCR sur le projet politique, sur les modalités de son élaboration et de son approbation, sur la manière dont elle va prendre en compte les différentes cultures politiques des militants qu’elle souhaite rassembler et sur le mode de fonctionnement de la nouvelle formation politique. J’observerai aussi la suite du processus qu’elle a enclenché en son sein. Et, d’ici à la fin de l’année, en toute liberté, en pleine connaissance de cause, après avoir débattu avec le plus grand nombre, je prendrai attitude. J’ignore aujourd’hui ce qu’elle sera. Chacun peut en faire autant.

Il ne suffit pas de proclamer qu’on veut faire de la politique autrement. Il faut se comporter en conséquence. Il ne suffit pas d’appeler à l’unité. Il faut tenter concrètement de la faire. Et ne pas avoir peur d’aller au charbon.

Raoul Marc JENNAR
Militant et chercheur altermondialiste



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
Raoul Marc Jennar, le visionnaire ! Brillante analyse
31 mars 2008 - 19h25 - Posté par Daniel Dauphiné

Bonjour,

Ce texte est intéressant mais surprenant surtout après les volées de bois vert que Raoul Marc Jennar a donné à la LCR pendant quelques mois.
Comme quoi il faut garder raison dans des débats qui sont importants, certes, mais qui ne changent pas les rapports de force du mouvement social.

Qu’en est-il des camarades qui ont affirmés que l’attitude vis à vis du PS et de la gauche plurielle étaient claire pour tous et que la LCR ne cherchait que des prétextes
pour rompre ?

Cela c’est le passé.

Pour l’avenir, Raoul Marc Jennar explique qu’il a une série de questions à poser à la direction de la LCR. Bien. Qu’il observera la suite du processus et ensuite qu’il prendrai attitude. J’aurais préféré qu’il participe aux débats de ce nouveau parti qui ne sera pas ce que les dirigeants actuels de la LCR en pensent mais surtout ce que les militants, ceux de l’ancienne LCR et les nouveaux militants en penseront et voudront en faire.

Comme dit Raoul Marc Jennar, il ne faut pas avoir peur d’aller au charbon.
Bien sûr, ceci est applicable pour tous.... C’est presque que de l’humour !

Daniel Dauphiné.



Raoul Marc Jennar, le visionnaire ! Brillante analyse
31 mars 2008 - 19h35 - Posté par Christian DELARUE

POUR UNE AUTRE FORCE POLITIQUE HEGEMONIQUE A GAUCHE

http://bellaciao.org/fr/spip.php?ar...

Le même jour l’appel en lien était publié :

samedi 29 mars 2008 (01h39) :
Après la sanction, une gauche d’alternative !

http://www.bellaciao.org/fr/spip.ph...

Il s’agit de construire une force de contestation et de proposition qui soit hégémonique à gauche ce qui suppose qu’elle soit "à gauche" et qu’elle admette une variété de positions . A gauche signifie le rejet du libéralisme et du socialibéralisme et donc de ce qui constitue le fond de commerce idéologique d’une grande partie du PS mais aussi des Verts . Un tel rejet ne signifie pas refus de participer à un gouvernement avec des sociolibéraux mais ceux-ci ne doivent pas être en position de "donneur d’ordres". La gauche doit pouvoir faire prévaloir ses choix antilibéraux et anticapitalistes contre le PS et les Verts-roses qui doivent eux se contenter d’un strapontin.

Une telle force, avec une forme à préciser - partidaire ou autre - , suppose une méthode de débat qui permette tout à la fois la libre ’expression des différents courants de pensée de la gauche, de l’écologie, de l’antiproductivisme, de l’anticapitalisme, etc.. et l’accord sur une base minimale qui fasse de cette force politique une vraie force qui ne succombe pas aux premières manoeuvres des sociaux-libéraux roses ou verts. Une telle force doit soutenir et prolonger politiquement les luttes contre le sexisme, le racisme, les discriminations, les dégâts écologiques en les articulant aux luttes des travailleurs pour fonder un nouveau un nouveau projet hégémonique à gauche. » La difficulté réside sans doute dans les modalités de cette articulation.

Christian DELARUE
ALTER RENNES


Raoul Marc Jennar, le visionnaire ! Brillante analyse
31 mars 2008 - 20h39 - Posté par Copas

Il est incontestable qu’il y ait actuellement une prime à l’irrédentisme communiste et la LCR en empoche une partie de celle-ci. Ils l’ont bien mérité.

Je note que cette question de la constitution d’une force indépendante, qui ne s’allie pas pour n’importe quoi, pèse positivement dans les pays où celle-ci existe de fait, par volonté (c’est mieux) ou par refus d’alliance de la part de la social-démocratie (c’est moche).

Pour s’allier il faut d’abord exister, et garder ensuite sa liberté et sa fidélité aux intérêts des travailleurs , avant toute fidélité à une quelconque alliance.

Actuellement, le problème est de construire une force indépendante, démocratique qui ne doit de fidélité qu’aux déshérités, à la jeunesse, aux travailleurs.

En étant confus, en cherchant à s’allier sans traiter ces questions on a aidé à rien, on a juste aidé le PS a continuer à jouer en eau trouble, à semer la confusion, et à s’orienter vers la droite.


Raoul Marc Jennar, le visionnaire ! Brillante analyse
31 mars 2008 - 20h19 - Posté par Copas

Plus ou moins les mêmes conclusions sur la LCR.



GAUCHE DE GAUCHE : COMMENT JE VOIS LES CHOSES
1er avril 2008 - 16h46

Si la LCR veut être rassembleuse, encore faudrait-il que Besancenot ne s’accapare pas ad vitam aerternam le statut de candidat à la présidentielle ; même chose pour LO, pour le PCF, le PT, etc.

Mal de voir que la gauche de la gauche n’a même pas tenté le candidat unique !... avant de proclamer l’échec du NON de gauche !... Parce que pour passer à une éventuelle République plus démocratique, encore faut-il le vouloir et le tenter. Sauf à attendre béatement le grand soir ou un coup d’état venant de gauche, ce qui ne serait pas banal.

Cette incapacité à s’unir a disqualifié les dirigeants 2007 de gauche de gauche, avec la fatalité Royale au second tour ! S’en rendent-ils compte ?

Mais la rage de garder l’unité de gauche de gauche au moins dans la construction concrète de programmes réels et non virtuels et inaccessibles, une colère latente s’est emparée de quelques-uns, qui font boule de neige et deviennent de plus en plus nombreux ; pas de nom pour l’instant, mais les anciens combattants de gauche de 2007 risquent fort d’être en retraite pour l’avenir, et 2012, puisque c’est ainsi pour l’instant (5è République).






Radio praxis : C’est l’heure de l’mettre !
jeudi 4 - 05h59
de : Hdm
Affaire « Bismuth » : Nicolas Sarkozy est condamné pour corruption
mercredi 3 - 16h03
de : joclaude
La députée irlandaise Claire Daly a décidé de protéger la Russie d’un flot d’accusations ridicules
mercredi 3 - 15h12
de : joclaude
1 commentaire
L’hégémonie culturelle selon Gramsci Par Aurélien Berthier
mercredi 3 - 09h28
de : Roberto Ferrario
« Je ne veux pas mourir, mais vu la situation, ils ne me laissent pas le choix »
mardi 2 - 21h24
de : jean1
Un vieil article qui reste d’actualité : "Sarkozy l’Italien"
mardi 2 - 17h03
de : Roberto Ferrario
1 commentaire
Une claque au lieu de deux pour les chômeurs
mardi 2 - 15h53
Vive la Chine Populaire et son Parti Communiste
mardi 2 - 10h20
de : Hervé Fuyet
3 commentaires
Sursauts en provocations des Etats-Unis sur la Syrie et l’Irak
lundi 1er - 17h41
de : joclaude
1 commentaire
Solidarité avec Dimitris Koufontinas
lundi 1er - 16h59
de : Secrétariat du Secours Rouge International
"Modèle" chinois ? Il semble bien que soient chez nous seulement les fermes à 1000 vaches et aux 3000 cochons !
lundi 1er - 12h06
de : joclaude
2 commentaires
Et vive ce monde multipolaire anti-impérialiste
lundi 1er - 11h34
de : joclaude
2 commentaires
Paris. Ce 2 mars, rassemblement de soutien aux travailleurs de l’Infrapôle en lutte !
dimanche 28 - 16h19
de : jean1
Xi Jinping déclare la Chine exempte de pauvreté absolue…
samedi 27 - 17h54
de : joclaude
Comprendre le confinement de Dunkerque : 350 soldats américains viennent d’y débarquer !
vendredi 26 - 19h13
de : André
1 commentaire
Le péril facho-centriste : C’est l’heure de l’mettre !
vendredi 26 - 19h08
de : Hdm
Islamo-gauchisme : bêtise politicienne et aveuglement universitaire
vendredi 26 - 15h36
de : joclaude
1 commentaire
Vaccin Cubain : l’Humain d’abord ! Nous ne sommes pas une multinationale !
vendredi 26 - 14h40
de : joclaude
1 commentaire
Texas : vague de froid + peur du socialisme = chaos
vendredi 26 - 11h12
"Semaine morte" des Vies Scolaires à partir du 22 mars | Communiqué de presse
jeudi 25 - 22h31
de : Coordination Nationale des Collectifs d’AED
France : Troisième appel de mobilisation contre la réintoxication du monde
mercredi 24 - 21h31
de : jean1
1 commentaire
L’OMS n’a rien vu à Wuhan
mercredi 24 - 21h02
de : Pangolin Malencontreusement Offensé (PMO)
Bravo à Cédric Herrou et à sa famille pour le lien ci-dessous.
mercredi 24 - 19h21
de : jean1
Venezuela : L’Union Européenne sanctionne 19 fonctionnaires alors que l’ONU demande la levée des sanctions ?
mercredi 24 - 16h49
de : joclaude
2 commentaires
COVID-19 : Vaccin Cubain Soberana 02, porteur d’espoir !
mercredi 24 - 16h29
de : joclaude
2 commentaires
Dixit Macron : les impôt n’augmenteront pas, et puis les taxes c’est pas des impôts !
mercredi 24 - 16h18
de : joclaude
Essai : faire sauter la banque
mardi 23 - 18h50
de : jean1
Ca chauffe grave chez #Info’Com-CGT !!!
mardi 23 - 18h03
de : Stéphane Paturey et Olivier Blandin (anciens secrétaires du syndicat)
François Ruffin, COVID-19 : Un vaccin pour le bien public !
mardi 23 - 17h36
de : joclaude
Coup de poker d’Uber pour imposer son modèle à l’Europe
mardi 23 - 15h17
Bataille dans le CAC40 à coups de milliards au-dessus de nos têtes !
mardi 23 - 10h58
de : joclaude
Procès Farida C. infirmière en colère !
mardi 23 - 10h31
de : joclaude
Recommandation sur les propos de Frédérique Vidal annonçant demander une enquête sur l’islamo-gauchisme à l’Université
mardi 23 - 00h12
de : CS de l’InSHS
Italie, Rome : 22 févr. 1980 Valerio Verbano était assassiné (video)
lundi 22 - 18h15
de : Roberto Ferrario
Communiqué CGT : une loi scélérate pour les travailleurs !
lundi 22 - 16h42
de : joclaude
1 commentaire
demandons votre vigilance quant à la véracité de vos sources avant de publier vos articles : la communauté tamoule de Fr
lundi 22 - 13h11
de : TGTE media France
Petite fête du livre de Noir et Rouge
lundi 22 - 12h38
de : Frank
Jérôme Rodrigues Gilet Jaune :la réalité d’une police politique et non de Droit !
dimanche 21 - 17h05
de : joclaude
Covid-19 : Cuba en alerte suite à l’augmentation soutenue des infections 21 Février 2021
dimanche 21 - 15h39
de : nazairien
1 commentaire
En hommage aux héros de l’Affiche Rouge
dimanche 21 - 08h58
de : UJFP
2 commentaires

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Facebook Twitter
DAZIBAO
Un vieil article qui reste d’actualité : "Sarkozy l’Italien"
mardi 2 mars
de Roberto Ferrario
1 commentaire
jeudi 9 avril 2009 Le meurtre perpétré par les fascistes de Sergio Argada le 20 octobre 1974 a Lamezia Terme de Bellaciao Avertissement - Comme vous le savez peut-être, nous sommes un collectif Franco-Italien. Nous avons toujours un œil sur la vie politique italienne et l’autre sur la vie politique française. Dernièrement, nous sommes souvent troublés par les nombreuses coïncidences, par les échos, que l’on trouve d’une ou de l’autre chez le voisin (...)
Lire la suite
Ca chauffe grave chez #Info’Com-CGT !!!
mardi 23 février
de Stéphane Paturey et Olivier Blandin (anciens secrétaires du syndicat)
Lettre ouverte à #RomainAltmann, secrétaire général d’#Info’Com-CGT Directement, sans contour, permets-nous de trouver ton commentaire hallucinant ! Comme à l’accoutumée, des généralités mais jamais de fond. Ce sens perpétuel du raccourci passe peut-être devant une commission exécutive (CE)… beaucoup moins lorsque des camarades apprennent les méthodes, les mensonges et les calomnies que tu couvres dans notre syndicat. Ce n’est pas digne d’une direction (...)
Lire la suite
Lettre ouverte au secrétariat Info’Com-CGT
mercredi 3 février
de Sidi Boussetta
2 commentaires
Au secrétariat Info’Com-CGT Vous êtes venu me chercher il y a 4 ans suite à cet article dans l’Humanité car vous "aviez besoin de militants". Par conviction, j’ai lâché le CDI et l’appartement qui m’attendaient à Nantes. J’ai fait ça pour rejoindre vos rangs. Vous m’avez proposé un emploi au Journal Officiel. Vous avez fait des réunions pour proposer mon nom comme futur CDI au Journal officiel. Suite à un "refus", vous m’aviez dit que le (...)
Lire la suite
Discrimination "anti-syndicale" à Info’Com-CGT finalement dénoncée dans un livre...
mercredi 27 janvier
4 commentaires
NDLR de Bellaciao : le (nous) employé par Mickaël Wamen fait référence aux (punitions) infligées par InfoCom-CGT à trois camarades : 15 jours de suppression de salaire pour Mickaël Wamen et pour Sidi Boussetta (actuellement Secrétaire adjoint UL CGT Blois) et non renouvellement (licenciement) du contrat de travail de Mickaël, Sidi et de Roberto Ferrario (membre fondateur du site Bellaciao.org) pour avoir exprimé leur désaccord avec ces méthodes discriminatoires... Au royaume de la CGT. La (...)
Lire la suite
ON A BRÛLÉ DES PNEUS ET ON EN EST FIERS ....
vendredi 22 janvier
de Un ex du pneu
1 commentaire
Où peut être la fierté de pouvoir annoncer ne pas avoir lutté et avoir permis en un temps record la fermeture d’une usine ? Les seuls qui peuvent aujourd’hui s’en féliciter sont les patrons de Bridgestone mais aussi les acteurs politiques qui gravitent autour du dossier et un avocat payé à 100% par le tôlier qui était donc celui du tôlier et non des salariés ... Jamais dans l’histoire une usine de cette taille n’aura été fermée aussi rapidement, si il y a un (...)
Lire la suite
C’est l’anniversaire de Frida Kahlo
lundi 6 juillet
de Roberto Ferrario
1 commentaire
Je trouve épouvantable de voir les riches passer leurs jours et leurs nuits dans des parties, pendant que des milliers et des milliers de gens meurent de faim. Magdalena Frida Carmen Kahlo Calderón ou Frida Kahlo, née le 6 juillet 1907 dans une démarcation territoriale de l’actuelle entité fédérative de Mexico, la délégation de Coyoacán, et morte le 13 juillet 1954 au même endroit, est une artiste peintre mexicaine. Son réalisme n’est pas seulement artistique : en 1928, elle (...)
Lire la suite
Le monde d’après : Jean Castex nouveau premier ministre droitard, sarkozyste et énarque
vendredi 3 juillet
de Roberto Ferrario
4 commentaires
"Politiquement, je suis de droite et je l’assume parfaitement", affirmait ce haut fonctionnaire. Membre du parti Les Républicains, il est notamment proche de Nicolas Sarkozy, dont il a été le secrétaire général adjoint à l’Élysée. Ce qui ne l’empêche pas de soutenir la candidature de François Fillon pour la présidence de l’UMP lors du congrès de l’automne 2012. Cette nomination donne le ton de ce qui s’annonce dans les prochains (...)
Lire la suite