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Fujimori, le "Drácula" du Pérou

de : Crisitna Castello
mercredi 17 juin 2009 - 13h59 - Signaler aux modérateurs
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L’ex-président condamné comme criminel : Le "Japonais" coffré

de Crisitna Castello

Il était un président constitutionnel mais imposé de fait. Et ce contresens n’est pas une métaphore. Dans le Pouvoir du Pérou de 1990 à 2000, il a été un tyran et un criminel. Ainsi l’a déclaré la Justice le 7 avril passé, et l’a condamné à 25 ans de prison, pour crimes de lèse- humanité et corruption. Il fut l’un des instruments nécessaires pour que les USA imposent le néo-libéralisme à outrance dans les années 90, un des antécédents de la crise mondiale. « Dracula » n’a laissé aucun ennemi sans torturer. Même sa première épouse, Susana Higuchi, ne s’est pas sauvée de cette grâce. La mère de ses trois fils a déclaré qu’elle fut torturée non moins de 500 fois, sur ordre de son époux, le président constitutionnel.

Impossible de parler de Fujimori, sans mentionner l’actuel président du Pérou, Alan García Pérez, il n’y a qu’à voir. L’oiseau mis en cage ne s’est pas privé de commettre des barbaries, ni de dire des mensonges. Juste quand il devait exposer son programme de gouvernement dans la Semaine Sainte de 1990, il a dit qu’il s’était intoxiqué avec de la morue. Surnommé « Le Chinois », il s’est rebaptisé « Chinochet » en l’honneur de l’un de ses collègues de génocide, Augusto Pinochet. Il a parlé ou il s’est tu d’après ses convenances. Mais surtout, il a assassiné.

 Furie dévorante pour le Pouvoir, pour gagner les élections, il a scandalisé le Japon quand —grotesque — il a même dansé une valse à la télévision. Puis, l’actuel mandataire Alan García, a suivi son exemple. Pour gagner les votes de la jeunesse, sa figure obèse a dansé face aux caméras, au rythme du reggaetón. Les gouvernants assassins du Pérou aiment danser.

Aussi habile pour tuer que pour couvrir sa lâcheté, il a soudainement obtenu la nationalité japonaise et s’est enfui à Tokyo, en novembre 2000. Ce fut lorsque le réseau de corruption dont il faisait partie — dirigé par Vladimiro Montesinos, jadis chef des Services d’Intelligence (SIE) et informateur de la CIA — a été découvert. Montesinos, un personnage aussi abject que son patron, et que la justice universelle —qui se montre, parfois— veut voir emprisonné. 

Depuis Tokyo, la ville gouvernementale du Japon, le fuyard a renoncé à la présidence, en novembre 2000 d’une manière inouïe. Il a envoyé un fax et... c’est tout ! Ça alors quelle originalité, inédite même dans les annales des félonies que l’homme perpètre quand il est au Pouvoir. Et il alla plus loin : par crainte que sa citoyenneté japonaise flambante neuve ne soit pas suffisamment sûre pour le protéger de la loi, il postula au Parlement japonais pour chercher l’immunité parlementaire. Puis, avec l’intention de présider à nouveau le Pérou, il y est retourné par l’intermédiaire du Chili, où il a été fait prisonnier et finalement extradé.

Maintenant, condamné par la justice péruvienne et emprisonné, dans le monde, il est connu comme Fujimori le meurtrier. Ou peut-être faut-il recourir aux euphémismes, quand le sacrilège est le terrorisme d’État, rien de plus et rien moins ? Il est un meurtrier, un de plus.

Il ne porte pas de tenue rayée, ni n’est pas marqué par un nombre, comme les victimes des camps d’extermination, ou comme les êtres qu’il a ordonnés de lacérer ; ou comme l’ont été tant autres dont il a décidé la mort. Au contraire, aussi furieux que glacial, encore derrière les grilles il continue de vouloir imposer ses semailles de mort, faim et désolation, au travers de l’une des filles de la mère martyrisée par ordre de son papa. Keiko Fujimori, son bébé, porte le flambeau d’ombres que son père lui a légué, et le brandit comme drapeau dans sa candidature présidentielle.

« Chinochet » sortira de prison le 10 février 2032. Né en 1938, il aura 94 ans : y arrivera-t-il ? Arrivera-t-il à cet âge, et arrivera-t-il à accomplir la peine, celle que l’actuel président tente de déjouer afin que son complice retrouve la liberté ?

Les charges que la Justice a prouvées, ont été les crimes de lèse- humanité dans les quartiers Altos et la Université de la Cantuta ; et le kidnapping aggravé du journaliste Gustavo Gorriti ainsi que celui du chef d’entreprise Samuel Dyer. Des massacres qui ont impliqué des tortures et des assassinats en masse, le meurtre de 25 personnes, dont un enfant de 8 ans, sous le feu assassin d’un escadron de la mort.

Le travail impeccable des tribunaux péruviens est une borne dans l’histoire de l’Amérique brune. De fait, quelques militaires argentins ont été condamnés, tout comme Pinochet au Chili, qui a été emprisonné à son domicile, en raison de son âge avancé. Mais, des trois, celui de Fujimori est le seul cas d’un président qui habite, enfin, dans un cachot, ayant été choisi par le vote citoyen, bien qu’après il ait exercé un gouvernement imposé de fait.

Il hurle qu’il fera appel, pour ne pas expier ses crimes ; et non seulement devant les instances habituelles de la Justice ; aussi devant la Cour Interaméricaine de Droits Humains, la même qui auparavant lui paraissait terroriste. Une autre question est celle du « Quatrième Pouvoir » —les moyens les plus influents : en réalité, un pouvoir de quatre catégories, avec la somme de pouvoir ; entre lesquels il y a un cas paradigmatique, à propos du jugement pour « Chinochet ».

Balancement

Les expressions du « New York Times » sur la condamnation, semblent être une pièce d’éthique. L’article l’a qualifié d’ « encourageante » et a mis l’accent sur la conduite exemplaire de la Cour Suprême du Pérou, pour avoir envoyé le condamné en prison. Il a minutieusement détaillé les épreuves de morts et de tortures : il a été scandalisé et a éclaté de joie car les crimes de lèse-humanité ne doivent pas être permis ; et, s’ils se produisent, ils méritent punition, toujours selon le regard du quotidien des USA.

Et il est allé plus loin, il a dit ce que tant de Péruviens clament avec ardeur : que la sentence est un avis sérieux pour l’actuel président. 

Bien sûr. Pendant la première présidence d’Alan « Cheval fou » García Pérez au Pérou, il a organisé le Commando, Rodrigo Franco, qui a balayé des quartiers andins complets, les massacres de paysans étaient habituels, autant que les « disparus ». . En 1985, il avait ordonné le Massacre d’Accomarca, où l’Armée péruvienne a assassiné 45 personnes. Et deux ans plus tôt, le 19 juin 86, on a extrajudiciairement exécuté plus de 200 prisonniers Du Fronton de Lurigancho et Santa Barbara. En 1988, il a poursuivi sa route de mort, avec le Massacre de Cayara, lorsque trente personnes ont été exterminées, outre qu’il y a eu des dizaines de disparus.

Aussi comme dans le cas du « Chinois », ont été instruites contre lui, diverses causes pour crimes de lèse-humanité, qu’il a éludées grâce à l’aide de son complice japonais. Et aujourd’hui, il continue d’incarcérer des innocents, en persécutant des poètes, en essayant de livrer l’Amazonie péruvienne aux compagnies pétrolières et en y exterminant ses habitants. Mais il n’en reste pas là.

Alan García a aussi abrité le Vénézuélien Manuel Rosales, un bandit de l’opposition chaviste, recherché par Interpol pour des infractions communes : enrichissement illicite et corruption. Plus : est déjà confirmée l’alliance Keiko Fujimori-Alan García, pour continuer à maintenir dans la faim et la mort le peuple péruvien, sous une dictature où règne la terreur. S’ils atteignent ces objectifs, Drácula serait libéré dans deux ans et le président actuel ne serait jamais jugé.

Pendant ce temps, tandis que les enfants bercent leur pureté, face au ciel, sur les balançoires des parcs d’attractions, le « New York Times » oscille entre deux extrêmes, bien que jamais avec le ciel.

Il a soutenu et soutient que Fujimori a fait des merveilles lorsqu’ il est arrivé au pouvoir, puisqu’il a arrêté une inflation galopante. En un mot : parce qu’il a instauré le néo-libéralisme à outrance, comme un élève obéissant de l’Amérique du Nord. En bref : Le journal applaudit le fait que la justice ait agi sur le même inculpé qu’elle avait soutenu auparavant.  Punaise ! Si, justement, la violence, les crimes de lèse-humanité et l’État de terreur ont été l’échafaudage nécessaire pour imposer la politique économique - financière du Régime.

Ou, peut-être, le « New York Times » ignore-t-il que le Pérou est l’arrière cour des EE.UU ? Il sert de triste exemple, depuis le 23-08-90, l’ambassade nord-américaine dans le pays de Túpac Amaru et César Vallejo, savait en détail le plan fujimoriste des opérations, pour réaliser des meurtres. Les preuves sont aux mains des Archives de Sûreté Nationale, de l’un de ses analystes, Meter Kombluh, et de Kate Doyle, qui est un témoin expert dans le jugement de « Chinochet ». 

Le Japonais, c’est certain, ne s’est privé de rien de mauvais. Des documents secrets confirment que, près de son ex-conseiller Vladimiro Montesinos, il a aidé Carlos Menem quand il était le président argentin, à cacher l’information sur la contrebande d’armes de l’Argentine à l’Équateur. Lui et sa « communauté d’intelligence », ont su les préparatifs pour le commerce illégal des fusils, à peine ceux-ci ont-ils commencé. « Grâce » à la complicité du Nippon, des dizaines d’officiels et de soldats péruviens ont perdu la vie dans Alto Cenepa et personne n’a été soumis à un jugement.

Menem est accusé par la Justice argentine ; mais pendant ce temps, il jouit de revenus volumineux en tant que sénateur national ; lui et le Dracula du Pérou, c’était le point de départ pour la prolifération des hommes politiques de la troupe de spectacle qui se sont agenouillés face de l’Empire. Tous deux, ont été précurseurs de l’aliénation de leurs pays : de la vente à un prix vil d’entreprises nationales, à des entreprises étatiques étrangères, dans la plupart des cas. Et, ce qui est grave, tant ou plus, c’est que les deux ont vidé la vie de son sens transcendant : celui d’être vécue comme une esthétique contenant l’éthique.

 Sans masque 

Il a eu 70 ans pour apprendre la fraternité, mais il a choisi le chemin inverse. Ingénieur agronome, physicien, mathématicien, devenu homme politique. Naoichi et Mutsue Fujimori, ses parents l’ont vu naître au Pérou, où ils étaient arrivés à la recherche d’un travail et d’une bonne qualité de vie. Le Pérou leur en a donné, et puis, le fils s’est chargé de dévaster le pays qui leur avait offert le bien-être.

C’était avec le parti « Cambio 90 » que Fujimori avait postulé à la présidence pour les élections de cette année-là. Son concurrent était l’écrivain de droites Mario Vargas Llosa. Après avoir obtenu un maigre 20 % de suffrages, dans le ballottage, il s’est accrédité la présidence avec 60 %. Des pièges de la vie, il a reçu le dossier de quelques groupes de gauches ; et, certes, celui de son complice Alan García, jadis le président, pour l’APRA.

Sauf pour tuer, au commencement de son mandat, Dracula s’est montré sans masque. Sans masque, son gouvernement a dépendu — directement — du conseil de l’Amérique du Nord, et du FMI, avec une active participation de l’agent de la CIA, l’ex-capitaine Vladimiro Montesinos. Sans masque, en 1992 — grâce à la violence et avec l’aide des Forces armées — il a dissous le Parlement et a suspendu le Pouvoir Judiciaire, dans ce que l’on connaît comme son « auto-coup » ; et il a approuvé une nouvelle constitution, qui lui a donné la totalité du pouvoir.

Il a terminé avec le groupe certainement terroriste « Sendero Luminoso » ; et de même avec le Mouvement révolutionnaire Túpac Amaru (MRTA), d’une origine et avec des objectifs très distincts par rapport aux « Sendero ». Non, il n’a pas terminé avec ; il a exterminé les membres à feu ouvert, grâce aux tortures très sophistiquées et aux disparitions forcées d’êtres humains. La terreur de l’État, au lieu de la Justice. Et tandis qu’il poursuivait ses semailles de mort, il a gagné de nouveau les élections en 1995 face de l’ex-Secrétaire général des Nations Unies, Javier Pérez de Cuéllar.

La fin est arrivée : c’est la fin ?

C’est à peine au terme des années 90 que les citoyens ont commencé à se réveiller ; à découvrir la corruption et la cruauté. En 2000 « Chinochet » a gagné de nouveau la présidence, puisque son adversaire, Alejandro Toledo, s’est retiré sans partager le deuxième tour électoral. Et tout s’est précipité.

Au travers d’une vidéo sont sortis à la lumière des actes infinis de sa pérenne corruption. Alors le vaillant Dracula dont la main n’avait jamais tremblé pour les ordres d’assassinat a fui. Et, alors, le Japon, et alors, son renoncement par fax. Derrière lui était aussi resté — il s’était sauvé — Susana Higuchi, torturée par ordre de son époux toujours bestial. Et de leurs quatre enfants, il ne voit que par les yeux d’une seule, Keiko, son bibelot.

En 2006 Fujimori s’est marié avec la puissante entrepreneuse nipponne — propriétaire d’hôtels et de terrains de golf — Satomi Kataoka, aujourd’hui 42 ans, pour s’assurer de ne pas être repoussé dans son pays de sang oriental. Le mariage est devenu légal à trois heures du matin et en absence.

— « Je sens que tu fais partie de mon destin. Je veux me marier avec toi », a dit alors l’actuel bagnard à sa japonaise.

— « Il me dit qu’il m’aime, et je l’aime aussi, mais je l’admire plus en tant qu’être humain. Fujimori a rempli le vide de mon cœur et il m’a spirituellement sauvée. Il m’a offert amour et chaleur humaine », a dit la japonaise, sur son péruvien - japonais.

Maintenant Kataoka voit Fujimori comme un Christ sacrifié, et le juge et le procureur comme démons.

Démon « Chinochet » :

La mère de ses fils a été capuchonnée, soumise à des électrochocs et torturée jusqu’à presqu’en mourir.

- « Quand nous serons loin, s’il ressent la solitude, il peut emporter mon chien », avait ricané la Japonaise.

 Aujourd’hui personne n’aboie dans la prison du Dracula du Pérou, mais la justice universelle clame pour écouter le hurlement coffré d’Alan García Pérez. Pour que Jamais Plus. 

 Cristina Castello est une poète et journaliste argentine bilingue (espagnol-français) qui vit entre Paris et Buenos Aires.

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