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USTKE, meeting ce soir à Paris et conférence de presse demain

de : USTKE
lundi 14 septembre 2009 - 11h53 - Signaler aux modérateurs
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Photo Huma 2009 - Roberto Ferrario

A la veille du délibéré de la cour d’appel de Nouméa concernant les syndicalistes de l’USTKE, une grande soirée de solidarité a lieu ce soir à Paris à partir de 19h, à l’espace Jean-Dame, 17 rue Leopold Bellan, dans le 2ème arrondissement, avec, aux côtés de la délégation kanak : Elie Domota, Olivier Besancenot, José Bové, Alain Mosconi, Bruno Dalberto (CGT), Christian Mahieux (Solidaires).

Et demain (mardi 15 septembre) à 11h, la délégation tiendra une conférence de presse pour commenter le verdict, près du Ministère de la Justice, à l’angle de la Place Vendôme et de la rue de la Paix.

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Photo Huma 2009 - Patrice Leclerc

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http://solidaritekanaky.org/


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USTKE, meeting ce soir à Paris et conférence de presse demain
15 septembre 2009 - 09h44

"Comme tous les autres camarades présents ce soir, le collectif BELLACIAO vient réitérer son soutien plein et entier à l’USTKE et à ses militants, notamment à Gérard Jodar, et au-delà au peuple kanak, dans leur combat acharné contre la dictature capitaliste en Nouvelle-Calédonie.

Nous en profitons aussi pour saluer chaleureusement nos camarades du LKP, présents ce soir, et tout le peuple de la Guadeloupe.

Nous leur transmettons nos encouragements pour les luttes qui se profilent de nouveau à l’horizon, du fait d’un patronat béké qui n’applique même pas les accords qu’il signe lui-même !

Il est important de rappeler que les combats de l’USTKE et du LKP sont des fusées à plusieurs "étages" ; il faut lutter contre l’exploitation capitaliste, mais encore, contre le néo-colonialisme et contre le racisme.

Il faut lutter aussi pour le droit à l’auto-détermination des peuples, au cœur de notre engagement internationaliste depuis ses origines et faire en sorte que cette auto-détermination ne se résume pas à des mots sur le papier.

De ce point de vue, la France a indéniablement régressé depuis des années.

Les ghettos métropolitains et l’exploitation esclavagiste des sans papiers en sont peut être les preuves les plus évidentes.

Face à des mouvements de lutte populaire comme ceux menés par l’USTKE et d’autres dans le monde entier, des mouvements qui ont également pour objet la protection de leur patrimoine naturel et environnemental immédiat, (puisque exploitation capitaliste et destruction environnementale sont toujours liées) les capitalistes qui n’aiment que l’argent, et l’argent, et l’argent, apparaissent de plus en plus comme de sombres ringards.

Mais ce sont de sombres ringards dangereux, car ils ont entre leurs mains certains pouvoirs.

D’où l’urgence à les leur prendre.

Non pas pour "chausser leurs souliers" mais pour les briser.

Oui, on doit se sentir chaque jour plus forts, plus beaux, de n’être pas faits du même bois que tous ces gens-là.

Oh bien sûr, de l’argent, pour l’instant, il nous en faut à nous aussi, à nos enfants, à nos vieux, on ne vit pas (encore) d’amour et d’eau fraîche.

Encore ne demande-t-on pas plus que le nécessaire et qu’on se contenterait fort bien de services publics nombreux, gratuits et efficaces.

Au moins nous, nous n’avons pas besoin d’être dans une chambre d’hôtel à 600 euros, payée par l’exploitation de l’homme et la dévastation de la nature, pour apprécier un coucher de soleil.

Au moins pour nous , la fraternité, le respect et le combat commun nous adoucissent le vin le plus mauvais, et le transforment en nectar.

Au moins, nous ne tuerions pas nos frères prolétaires pour du pouvoir ou de l’argent.

Nos camarades kanaks doivent être orgueilleux de cela aussi pour ça aussi. De replacer l’Humain et la nature au cœur de la société

Nos ennemis communs les appellent "barbares", "primitifs" et autres gracieusetés, mais non, ce sont eux, les Humains.

Qui sont-ils, ces capitalistes, pour jeter sans état d’âme au fond d’une prison, des hommes comme les militants de l’USTKE, qui veulent défendre leur peuple, leur liberté, leurs droits, disait on à un moment, "inaliénables et imprescriptibles" !

Pas besoin de Rolex, pour voir que l’heure tourne pour les capitalistes.

Leur temps est révolu et le nôtre, celui de nôtre peuple à toutes et tous, le peuple du travail, le peuple des exploités, multicolore, multi-ethnique, va enfin venir.

Un jour viendra, nous nous battrons ensemble et au même moment dans le monde entier pour cela.

Pour l’heure, non, "la crise" n’est pas finie.

Que le Capital profite bien de ce petit répit qui semble s’offrir à lui, ici et ailleurs, car le prochain combat que mènera le monde du travail pourrait être plus violent.

Que l’on soit noir ou blanc, ces luttes courageuses de nos camarades ultra-marins, annonciatrices d’une aube nouvelle, ces luttes , il faut les soutenir, avec obstination et persévérance.

Et toute la question est là en fait : COMMENT les soutenir, plus loin, plus fort, ces justes combats, au-delà des déclarations de principe ou des manifestations "de soutien" ? Comment en être vraiment dignes ?

Le collectif BELLACIAO continuera à soutenir la lutte de l’USTKE et du peuple kanak contre le capitalisme néo-colonial, et ce en dépit des nombreux messages d’insultes ou parfois, même, des menaces qu’il reçoit à ce sujet.

On n’a pas le choix, il s’agit de travailler sans relâche pour parvenir à créer partout, ici en France métropolitaine, des luttes aussi acharnées et efficaces que les leurs. Des rassemblements contre l’exploitation capitaliste, partout où sévit le capitalisme et il y a matière à faire !

Et ça ne suffira pas de psalmodier "prenons exemple". Ou de crier "grève générale" !

Si on ne se trompe pas, ce n’est pas ainsi que ces mouvements ont commencé, et ce ne sont pas les incantations qui soutiennent leurs luttes mais bien le sens de sa propre dignité, la réflexion, l’analyse critique, la solidarité et l’action organisée, déterminée, dans chaque recoin de la société kanak ou guadeloupéenne où peut exister une contradiction à même de faire vaciller le capitalisme.

Pour soutenir nos camarades de l’USTKE et abattre les prisons qui les retiennent, nous n’avons pas d’autre alternative que de nous libérer AUSSI nous-mêmes ici et maintenant.

Si nous ne le faisons pas, ils en subiront encore plus les conséquences.

Qui ne se prend pas en mains, qui ne se rebelle pas contre son dictateur ne peut aider personne. Un peuple qui n’a pas assez d’estime de soi, qui ne croit pas assez en lui pour défier jusqu’au bout le Goliath capitaliste est un peuple en voie d’extinction qui ne peut rien pour les Autres.

Pour libérer les militants de l’USTKE, pour les aider vraiment, il faut nous libérer nous-mêmes ici, en France métropolitaine, partout dans ce pays !

Cela, nous ne le ferons pas sans nous réunir EN URGENCE sur la construction collective, par "la base", d’un projet politique alternatif à même de mettre à bas l’Etat capitaliste sous toutes ses formes !

C’est sur cette base-là, qu’on doit discuter et avancer, et que ceux qui veulent préserver cet Etat-là s’en aillent.

Des Etats Généraux de la Commune des travailleurs, voilà ce qu’il nous faut mettre au point PARTOUT !

Et quand nous parlons de politique, nous parlons créer pour organiser la vie en société, à l’échelle du monde, pas de querelles d’organisations pour des places.

Une nouvelle constituante pour clôre le chapitre ouvert en 1789 et en ouvrir un nouveau, pour nous, les travailleurs, et nos alliés objectifs. Mais nous, travailleurs, nous ne sauverons plus les alliés de la bourgeoisie, nous ne sauverons plus l’État bourgeois.

C’est cette conjonction de la politique et de l’action syndicale et associative dans tous les secteurs de notre vie quotidienne, qui débloquera la situation ici et là-bas et que nous devons construire.

Il ne faut plus "rêver d’un autre monde", il faut " le construire".

ENSEMBLE, de la Kanaky au Berry, de la Guadeloupe à Saint-Denis, sur des bases de classe, sans peur et sans avoir honte de ce que nous sommes ni d’où nous venons.

Le passé est mort, il faut accoucher l’avenir !"



USTKE, meeting ce soir à Paris et conférence de presse demain
15 septembre 2009 - 10h57

Nouvelle-Calédonie : Gérard Jodar écope de neuf mois ferme en appel
mardi 15 septembre 2009 (10h54)

La cour d’appel de Nouméa a condamné mardi Gérard Jodar, le président du syndicat indépendantiste néo-calédonien USTKE, à neuf mois d’emprisonnement ferme. La cour a également ordonné son maintien en détention et celui de cinq autres syndicalistes.

Gérard Jodar avait écopé d’un an ferme lors du jugement en première instance le 29 juin dernier. Le parquet avait requis quinze mois ferme en appel.

A l’issue de l’audience, le patron de l’Union syndicale des travailleurs kanak et des exploités, resté debout pendant le délibéré, est retourné au Camp-Est à Nouméa. La cour a ordonné son maintien en détention ainsi que celui des cinq autres militants USTKE incarcérés. En première instance le 29 juin dernier, Gérard Jodar avait été condamné à un an de prison ferme et placé sous mandat de dépôt.

"On ne peut pas accepter que des syndicalistes soient incarcérés comme des délinquants", a déclaré Me Cécile Moresco, avocate des militants USTKE, à l’issue du délibéré. Deux options s’offrent désormais aux syndicalistes : le pourvoi en cassation ou la demande d’aménagement des peines, a indiqué l’avocate. "Nous déciderons au cas par cas des suites à donner", a-t-elle précisé.

Le président du syndicat et vingt-sept autres militants étaient jugés pour avoir investi le tarmac de l’aérodrome de Magenta-Nouméa et, pour certains, être montés à bord de deux avions des compagnies aériennes Aircal et Air Tahiti.

Les membres du syndicat doivent désormais soupeser les avantages de l’une ou l’autre solution. Jusqu’à la semaine dernière "M. Jodar a purgé sa peine de Carsud sans aménagement", a déclaré son avocate. Le président de l’USTKE avait été condamné définitivement à douze mois de prison dont trois ferme, le 12 mai dernier, pour des affrontements aux abords de l’entreprise de transport Carsud, en janvier 2008.

Avec cette nouvelle condamnation à neuf mois ferme, planent au-dessus de sa tête "dix-huit mois s’il n’y a pas de dispense de révocation du sursis", a souligné Me Cécile Moresco.

"On va analyser tout ça avec l’avocate et en concertation avec les six détenus", a déclaré Marie-Pierre Goyetche, vice-présidente de l’USTKE. Elle ne se dit pas surprise de l’arrêt de la cour d’appel de Nouméa. C’est "une répression qui ne fait que perdurer", a-t-elle commenté, appelant les quelque 200 militants USTKE rassemblés mardi à poursuivre "le combat contre les inégalités".

L’énoncé des peines s’est déroulé dans le calme mardi. La vice-présidente de l’USTKE a assuré que l’écho serait fait de "la criminalisation des syndicalistes". Les prochaines actions et notamment la suite à donner à la grève générale, relancée dans la nuit de lundi à mardi, seront décidées lors d’une prochaine assemblée générale.

Le syndicat indépendantiste dénonce également les interpellations menées dans la tribu de Saint-Louis en fin de semaine dernière. Ces opérations font suite aux affrontements du 5 août dernier où des gendarmes avaient été pris pour cible par des jets de billes d’acier et par des tirs, probablement de chevrotines, avaient annoncé les forces de l’ordre. AP







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